#PASSION TENNIS  -   JEAN-PIERRE DARTEVELLE

Rendez-vous samedi

 

Cher(e)s délégué(e)s, cher(e)s ami(e)s ,

Samedi après-midi, nous nous retrouverons au Pavillon Gabriel pour notre Assemblée Générale annuelle, qui désignera une nouvelle équipe dirigeante pour notre Fédération. Mais cette assemblée sera aussi l’occasion de saluer Jean Gachassin, qui après 8 ans de présidence, tirera sa révérence pour prendre un repos mérité en Bigorre. Nous serons nombreux à lui témoigner notre amitié et à le remercier de la bienveillance et de la convivialité qu’il a insufflé dans tous ses rapports humains au cœur de la Fédération.

Nous vivrons donc l’épilogue d’une campagne électorale – trop – longue et difficile, qui a souvent dévié du fond au profit de querelles de personnes. Nous attendons maintenant avec confiance, sérénité et respect le résultat de votre vote.

Nous avons eu beaucoup de plaisir à venir sur le terrain, avec vous, pour défendre notre projet #PassionTennis « Le Sport au cœur ». Nous sommes fiers d’avoir lancé de belles idées, qui pour certaines font aujourd’hui l’unanimité.

Tout au long de cette campagne, nous avons gardé le cap de nos idées et de nos valeurs, apportant toujours plus de clarté dans les positions que nous défendions. Nous sommes restés alignés, sans revirement, sur ce en quoi nous croyions. Nous avons été transparents jusqu’à vous dire qui occuperait les principales positions dirigeantes si vous nous accordez votre confiance ce samedi (Equipe #PassionTennis)

Enfin, nous avons défendu, à chaque instant, avec passion et vigueur l’intérêt de notre Fédération.

Ces derniers jours, nous avons reçu d’innombrables témoignages de soutien de la part de personnalités du tennis et de joueurs d’hier et d’aujourd’hui, qui croient en notre projet sportif. Nous entretenons un rapport de confiance avec les salariés de la Fédération. Nous saluons d’ailleurs le courage de ceux qui se sont exprimé, avec beaucoup de dignité et de tempérance, pour défendre notre belle maison.

Enfin, un grand nombre d’entre vous, délégués du tennis français, nous ont redit que la vision de #PassionTennis (« l’évolution, pas la révolution ») était celle qu’ils voulaient pour notre Fédération.

Tout cela nous permet d’être sereins sur notre capacité à rassembler largement la grande famille du tennis au cours des prochaines semaines. Car les chantiers qui attendent notre Fédération sont nombreux et nécessitent l’apaisement et le rassemblement

Bien amicalement,

Jean-Pierre, Florence, Pierre, Dominique, Éric, Eliane, Lionel, Jacky, Jean-Luc, Aurélie,, Monique, Patrick, Daniel, Dominique, Gilbert, André, Florence, Germain, Jean-Louis, Jean-Marie, Anne-Laure, Philippe, Joëlle, Alain, Jenny, Fabien, Olivia, Laurent, Catherine, Sébastien, Magalie, Anicet, Marie-Hélène, Olivier, Sophie, Jean-Yves, Sabrina, Lionel, Marie-France, Bernard, Dominique, Alain, Philippe, Jacques, Michel, Bruno, Patrick, Jean-Yves, Laurent, et Arnaud

 

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Germain Soumbo en interview

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Jean-Louis Pitzini présentera sa candidature pour présider le Conseil Supérieur du Tennis

 

Enfin, si #PassionTennis est majoritaire, Jean-Louis Pitzini, Président de la Ligue de Côte d’Azur, présentera sa candidature pour présider le Conseil Supérieur du Tennis.


Son parcours de dirigeant exemplaire et sa tempérance désormais légendaire seront autant d’atouts pour organiser, synthétiser et reporter au Comité Exécutif, les échanges et débats d’un CST, dont il sera également le doyen.


Son rôle sera d’autant plus important que c’est au sein du Conseil Supérieur du Tennis que se poseront les premiers actes de rassemblement de la famille du tennis français, après plusieurs mois d’une campagne délétère.

 

Le CST sera en effet le lieu d’expression d’idées et d’opinions qui n’auront pas recueilli la majorité des voix à l’Assemblée Générale mais qui pour autant devront être entendues et respectées.

 

 

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Eric Largeron sera Vice-Président Délégué en charge du Pôle Fédéral

 

#PassionTennis, c’est un projet : « Le Sport au Cœur » (www.jean-pierre-dartevelle.fr/notre-programme/).

Ce projet repositionne le club, socle de notre Fédération, au cœur de notre politique de développement du sport.


Pour que ceci ne reste pas une simple déclaration d’intention, je souhaite, si #PassionTennis est élu le 18 février, confier à Eric Largeron une Vice-Présidence déléguée, en charge du Pôle Fédéral.


Ce Pôle Fédéral aura une mission simple : accompagner le développement et la vie des clubs, dans toutes les dimensions (gestion du club, projet sportif, vie associative, marketing et développement, communication, services supports …)


Eric est un dirigeant au contact immédiat et permanent de ses clubs, à l’écoute des retours, idées et propositions de chacun. En Languedoc-Roussillon, il est connu et reconnu pour son pragmatisme, son goût de l’analyse mais aussi son envie de maintenir un dialogue constant.

 

Avec lui, tous les clubs de notre Fédération, petits ou grands, citadins ou ruraux, auront une véritable représentation et un dirigeant à leur écoute.

 

 

 

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Dominique Malcotti sera Trésorier Général

 

Si l’Assemblée Générale du Tennis Français se prononce en faveur de #PassionTennis, je proposerai à Dominique Malcotti de poursuivre son mandat de Trésorier Général.


En effet, Dominique maîtrise parfaitement cette mission, pour l’avoir exercée au cours des deux derniers mandats avec rigueur et expertise. Dans une période où les finances de la Fédération sont un enjeu stratégique pour permettre un financement serein du #NouveauRolandGarros, il nous apparait essentiel de maintenir une forme de continuité dans l’exercice budgétaire mais aussi dans la relation avec les parties prenantes (services financiers du siège, commissariat aux comptes, etc…)


Néanmoins, à moyen terme, la Trésorerie Générale sera remodelée pour s’inscrire parfaitement dans une dynamique de modernité et d’efficacité, gage du développement de Roland Garros et de la FFT.

 

 

 

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La transparence est un témoin essentiel de la modernisation des organisations

La question de la transparence est un témoin essentiel de la modernisation des organisations. C’est donc un axe majeur de progrès pour notre Fédération, qui doit également lui permettre de redorer son image auprès de toutes ses parties prenantes (licenciés, dirigeants locaux, partenaires, médias, etc…)

#PassionTennis a déjà pris plusieurs engagements en lien direct ou indirect avec ce sujet :
- L’activation immédiate d’un Comité d’Ethique fort et indépendant
- La révision de la gouvernance fédérale pour garantir un fonctionnement participatif, libre et équilibré
- La mise en place d’un point presse régulier du Président et/ou des dirigeants référents sur les grands dossiers de la Fédération

Outre ces trois mesures, qui entreront en vigueur dès les premiers jours du mandat, un groupe de travail sera réuni pour identifier d’autres leviers permettant d’élever le niveau de transparence du fonctionnement fédéral. Il associera des dirigeants de l’équipe #PassionTennis et des personnalités d’horizons différents.

Enfin, il nous apparaît essentiel d’appliquer dès aujourd’hui ce principe de transparence, en communiquant très librement sur les personnalités qui occuperont des positions stratégiques au sein de nos instances, si les délégués du tennis français choisissent #PassionTennis le 18 février.

 

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Florence Gravellier sera Vice-Présidente Déléguée

 Florence Gravellier sera Vice-Présidente déléguée, en cas d'élection de la liste #PassionTennis. Elle travaillera en étroite collaboration avec le Président sur plusieurs sujets stratégiques (modernisation, relations internationales, etc…).

Florence a été n°1 mondiale en double et n°2 mondiale en simple en Tennis Fauteuil, 6 fois championne de France et double médaillée de bronze aux Jeux Paralympiques de Pékin (2008).

Agée de 38 ans, elle est diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux et titulaire d’un MBA de Management du Sport.


Outre sa connaissance du sport de haut niveau, ce sont ses compétences en management de projets stratégiques que Florence apportera à la FFT.

 

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Pierre Doumayrou sera Secrétaire Général

 Si la liste #PassionTennis est élue, Pierre Doumayrou sera Secrétaire Général de la FFT.

 

Garant des intérêts de la Fédération et du respect des statuts et règlements, le Secrétaire Général se doit également d’être l’animateur et le serviteur de la vie fédérale.

 

Il organise une véritable démocratie participative, en favorisant la libre-expression de tous les acteurs du tennis.


Pierre incarne parfaitement cette mission de Secrétaire Général, tant par sa personnalité que par son parcours de dirigeant. Président de la Ligue Midi-Pyrénées et Vice-Président de la FFT chargé des rassemblements fédéraux, il fut aussi Président du Tennis Club d’Auch pendant une dizaine d’année et Président du comité départemental du Gers, en parallèle d’une carrière professionnelle dans le domaine bancaire.


Si aujourd’hui son engagement de dirigeant bénévole l’occupe à temps plein, Pierre conserve une demi-journée chaque semaine pour jouer au tennis, entre amis, dans son club de toujours.

 

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Nous au moins, nous ne manipulons pas !

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En réponse aux manipulations orchestrées par France Tennis

 

Chers amis,

Depuis des semaines, nous nous épuisons à dénoncer les manipulations orchestrées par Bernard Giudicelli. En voici une nouvelle que l’on pourrait résumer en trois phrases :

  • « France Tennis a déjà gagné l’élection »

  • Faux : l’élection est indécise. Plusieurs délégués, porteurs d’un volume important de voix, ne se sont pas déclarés pour l’une ou l’autre des listes. De plus, le vote est secret et libre : chacun reste maître de son vote.

  • « Les dirigeants lucides, ceux qui ont compris, les bons dirigeants, sont avec France Tennis »

  • Faux : cette posture manichéenne est arrogante et méprisante pour tous les dirigeants, Présidents de Ligue, de Comité Départemental, de Club, qui, en nombre et en conscience, ont fait le choix de Passion Tennis. Ils ne doivent pas être considérés comme des « sous-dirigeants »

  • « La FFT ne peut retrouver sa sérénité qu’en élisant une équipe dirigeante avec une large majorité ! »

  • Faux : La majorité n’a pas besoin d’être large si elle est respectueuse de toutes les idées et opinions, dans leur grande diversité, fussent-elles divergentes des siennes. Le retour de la sérénité ne viendra donc que du dialogue et de l’écoute. 

La tentative de manipulation est grossière et ne trompe personne. Elle repose sur les 3 leviers qui font peser une pression très malsaine sur les délégués du tennis français. Ainsi, le rédacteur du blog France Tennis, dans les articles du 20/01/17 (« La vérité sur les intentions de vote ») et du 15/01/17 affirme que :

1. France Tennis est le projet majoritairement soutenu par les clubs ! (Et devrait donc être plébiscité par les délégués à l’AG)

  • C’est d’autant plus faux que c’est invérifiable ! Les 3 projets n’ont en effet pas été présentés dans toutes les Ligues et tous les Comités Départementaux : impossible donc d’additionner les scores réalisés pour affirmer que tel ou tel est majoritaire au niveau des clubs.

  • Il vous revient, à vous les délégués élus, de désigner par votre vote du 18 février le projet que vous voulez pour la FFT et l’équipe qui vous semble la plus digne de le porter.

2. France Tennis a déjà gagné ! Il étaye cela en publiant les intentions de vote des dirigeants de la liste adverse plutôt que ses propres soutiens pondérés
  • C’est une pratique très contestable que d’afficher les intentions de vote d’un groupe de personnes sans leur consentement, tout en déclarant par ailleurs que le vote sera libre et secret. Une manière de faire pression sur eux pour qu’ils changent d’avis ?

  • Un seul objectif à cette méthode : laisser croire qu’il suffit de faire une soustraction pour connaître le score de France Tennis. En oubliant volontairement cette zone grise déterminante des délégués indécis ou non déclarés. Leurs voix comptent, tout comme celle de ceux qui pourraient à la dernière minute faire le choix de l’abstention.

3. #PassionTennis a conclu une alliance avec Alexis Gramblat.
  • Cette alliance n’existe pas : nous l’avons dit et redit à plusieurs reprises. La pétition lancée par Alexis Gramblat en est d’ailleurs une preuve évidente. La publication de notre liste, la semaine prochaine, en sera une autre tout aussi irréfutable. Enfin, n’oublions pas que le seul délégué déclaré en faveur d’Alexis Gramblat l’a été contre une candidate PassionTennis, avec le soutien de Bernard Giudicelli.

  • Cette communication orientée, basée sur aucune preuve réelle ni sérieuse, n’a là encore qu’un seul but : instiller le doute et poser Bernard Giudicelli comme le seul qui défendrait les dirigeants du tennis.

  • Jean-Pierre fera une communication en son nom personnel sur ce sujet dans les prochaines heures. Mais une chose est sûre : il prendra toutes les décisions nécessaires et utiles pour défendre l’institution fédérale d’une part et les dirigeants du tennis français d’autre part, qui sont les victimes impuissantes d’attaques aussi violentes qu’imméritées.  Croyez bien que nous en souffrons tout autant que vous.

Voici résumée en quelques mots notre position sur ces élections fédérales à venir. Le match n’est pas fini, jusqu’au dernier point. Malgré toutes ces tentatives de manipulations, nous attendons sereinement, avec respect mais aussi beaucoup d’optimisme, le verdict des urnes du 18 février. C’est le seul qui comptera à nos yeux.

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Un très large soutien pour #PassionTennis

Cher(e)s Ami(e)s ,

 

Les élections des délégués du tennis français touchent à leur fin, ouvrant la dernière ligne droite vers l’Assemblée Générale élective du 18 février prochain. Celle-ci sera déterminante pour l’avenir de notre Fédération.

Ces dernières semaines, 17 Ligues se sont prononcées très clairement pour #PassionTennis (Jean-Pierre Dartevelle), 16 pour France Tennis (Bernard Giudicelli) , une est partagée et 2 Ligues ne se sont pas déterminées. De même, 50 comités départementaux soutiennent #PassionTennis, contre 30 à France Tennis et 6 non alignés.

Cela signifie que #PassionTennis recueille un très large soutien de la part du tennis que représentent clairement ces 102 délégués déjà déclarés. Comme nous l’affichions le 2 octobre dernier lors de la présentation du collectif de dirigeants réunis autour du projet « le sport au cœur », #PassionTennis est sans conteste la liste la plus représentative des territoires et du tennis de proximité.

Les indécis ou ceux qui ne souhaitent pas dévoiler leur vote doivent être respectés et non instrumentés .Les élections fédérales se feront à bulletin secret, permettant à chacun de voter selon sa conscience et sa préférence entre les projets et les équipes.

Le 26 janvier, nous publierons notre liste définitive. Elle sera à l’image de notre état d’esprit depuis le début de cette campagne : diverse, moderne, active, transparente, honnête et respectueuse. Nous aurons également l’occasion de revenir plus en détail sur les fondamentaux du projet « le sport au cœur » que nous présenterons devant vous le 18 février :

  • Le Club, socle de notre Fédération,

  • La gouvernance, plus représentative, responsable, éthique et équilibrée,

  • La politique sportive

Fidèles à nous-mêmes, nous continuons de souhaiter pour le tennis français une évolution sans révolution, une véritable amélioration continue qui fera de la FFT un Fédération moderne, performante et résolument tournée vers l’avenir.

En ce dimanche 15 janvier, pas de spéculation mensongères sur l’issue du vote , comme nous pouvons le lire par ailleurs depuis des semaines ,mais un point honnête de la situation. Force est de constater que #PassionTennis poursuit sa marche en avant, qui la ménera à la victoire , avec sérieux et détermination. Plus que jamais nous sommes  mobilisés autour d’un seul et même objectif : assurer une gouvernance sereine et transparente qui associera tous les acteurs du tennis français pour les 4 prochaines années.

Bien amicalement,

Jean-Pierre Dartevelle

 

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Respect ! et merci, Arnaud

 

Chers amis,

Les médias se sont fait écho du départ d’Arnaud Di Pasquale, notre Directeur Technique National. J’en suis, comme l’ensemble des dirigeants réunis dans le collectif #PassionTennis, profondément affecté.

En travaillant à ses côtés, ces quatre dernières années, main dans la main sur les grands dossiers sportifs de la Fédération, j’ai pu apprécier les qualités humaines et professionnelles de ce champion, qui de médaille olympique en blessure a su s’inventer un chemin singulier vers une reconversion réussie.

Bosseur, humble, ouvert et engagé : c’est ainsi que je décrirais Arnaud ! Un homme à l’écoute des autres, apprenant de ses erreurs, sortant de sa zone de confort, fort de ses convictions mais sans arrogance ni impétuosité. La Fédération Française de Tennis, sans le savoir, a eu une chance énorme de l’avoir pour DTN.

Arnaud, ces derniers mois, a essuyé de nombreuses et violentes critiques imméritées : des propos calomnieux prononcés en public qui n’étaient rien d’autre que des actes de sabotage de son action à des fins politiques. C’est la triste réalité !

On peut regretter de ne pas avoir remporté de Grand Chelem en simple messieurs depuis Yannick Noah. Mais n’oublions pas que ce même Yannick disait encore récemment qu’Arnaud Di Pasquale était le meilleur DTN pour notre Fédération.

N’oublions pas non plus qu’en quatre années à la tête de la DTN, il aura vécu une finale de Coupe Davis et une autre en Fed Cup, une place de numéro mondial en double messieurs et quelques titres du Grand Chelem en simple junior, double messieurs, dames et mixte.

Respect ! Et merci, Arnaud !

 

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Réponse à France Tennis, parce que trop, c'est trop !

 

Mesdames et Messieurs les Délégués du Tennis Français,

Mesdames et Messieurs les Présidents de Club,

Mesdames et Messieurs les Licenciés de la FFT,

Chers amis passionnés de tennis,

 

Nous sommes dans l’un de ces moments où l’indignité se dispute avec l’indécence, au mépris de toute considération de vos véritables interrogations et préoccupations, au mépris de l’engagement des hommes et des femmes qui, comme vous, donnent leur temps, leur énergie, leur compétence pour faire vivre le tennis en France.

 

Jamais une campagne électorale, à fortiori pour la gouvernance d’une fédération sportive, n’a pris un tour aussi détestable et n’a autant porté atteinte à l’image, à l’intégrité de l’institution qu’elle est supposée défendre. De propos de caniveaux en histoires réécrites au gré des besoins, nous assistons aujourd’hui à l’instrumentalisation de plusieurs dossiers fédéraux sensibles (financièrement et juridiquement) par le Secrétaire Général de la Fédération, avec un double-objectif très clair : servir ses intérêts, nuire à ses opposants, en tout premier lieu Jean-Pierre Dartevelle.

 

Dans un message du 16 novembre 2016, Bernard Giudicelli écrivait « Tout ça, c’est la Fédé dont on ne veut plus. […] La Fédé n’appartient à personne, elle se dirige par des élus qui décident en toute connaissance de cause. Et les élus, eux, se parlent. » C’est faux, Monsieur Giudicelli ! Vous ne parlez plus aux élus depuis bien longtemps. Vous tenez à l’écart ceux qui ne vous semblent pas embrasser votre cause et vos avis.

 

Qui, en effet, a orchestré le licenciement de Gilbert Ysern, sans jamais consulter le bureau fédéral ? Qui aujourd’hui fait « parler » des emails obtenus de manière douteuse (en fouillant dans l’ordinateur de l’ex-DG que le Secrétaire Général est seul à détenir et « exploiter » depuis un an, en dehors de toutes les instances fédérales et tout contrôle, y compris du Président Gachasssin) ? Qui aujourd’hui utilise des documents saisis es qualité de Secrétaire Général pour servir sa campagne et présenter une version de la « vérité » biaisée voire parfaitement inexacte ?

 

Tout ceci est parfaitement indigne. Indigne d’un homme qui se présente partout comme le futur Président de la Fédération. « Indigne, immoral, dégueulasse » même comme nous l’ont écrit certains d’entre vous.

 

Non, Monsieur Giudicelli, n’est pas digne de devenir le Président de cette Fédération, comme il n’est plus digne d’en être le Secrétaire Général. Jamais la démocratie, jamais la justice ne se sont aussi mal portées qu’entre ses mains.

 

Nous pouvons avoir des désaccords de fond, des débats d’idées, des accrochages sur l’interprétation de telle ou telle situation, avec les dirigeants réunis dans l’équipe France Tennis : rien d’irréconciliable cependant. Mais il est impossible aux dirigeants que nous sommes de concevoir qu’un jour la Fédération puisse être dirigée par un homme tel que Bernard Giudicelli, qui n’hésite pas à utiliser la correspondance de ses (anciens) salariés, à manipuler la vérité, à travestir les faits pour servir ses propres intérêts. Quelle sera la suite, Monsieur Giudicelli ?

 

Mesdames et Messieurs les Délégués, vous êtes, à très juste titre, lassés de ces échanges épistolaires. Nous aussi. Le débat du 1er décembre fut l’occasion de marquer les positions de chacun, de répondre ou d’acter des différences. Il reste apparemment des points à éclaircir et nous nous refusons de le faire par email, par courrier ou par post sur les réseaux sociaux.

 

Les membres du Bureau Fédéral, engagés auprès de Jean-Pierre Dartevelle (liste en pièce jointe) se tiennent à votre disposition, par téléphone ou de vive voix, pour vous présenter une toute autre version des faits que l’on vous présente aujourd’hui comme acquis :

  • Des manipulations de Monsieur Giudicelli, lors des élections à l’ITF, qui l’ont conduit à vouloir soutenir un candidat indien contre les Fédérations du Grand Chelem ! Attitudes ambiguës qui ont conduit à la perte par la FFT d’une place de Vice-Président au sein du Board.

  • Des manipulations, encore, de Monsieur Giudicelli lors du remplacement d’Arnaud Clément à la tête de l’équipe de France (témoignages directs à l’appui), alors même que les procédures de bonne gouvernance fédérale étaient parfaitement respectées par Jean-Pierre Dartevelle (instruction du dossier par l’élu référent, avant présentation aux instances fédérales). Arnaud Clément, dont l’image est une nouvelle fois publiquement salie, au mépris de tout ce qu’il a pu apporter à notre institution comme joueur d’abord, comme capitaine ensuite !

  • Des manipulations, enfin, de Monsieur Giudicelli, pour écarter le Président de la Fédération, en marge de Roland Garros 2015

     

Sans parler des messages d’intimidation adressés aux dirigeants de club et aux candidats à la délégation par Bernard Giudicelli ou quelques-uns de ses proches équipiers pour les presser d’abandonner la cause de ses adversaires.

 

Oui, nous vous laissons nos adresses mails, nos numéros de téléphones, car nous n’avons pas peur d’échanger directement avec ceux d’entre vous qui ne seraient pas encore – totalement – écœurés par la teneur des messages qu’ils reçoivent à longueur de semaine.

  

Votre choix, mesdames et messieurs les délégués, mesdames et messieurs les présidents de club, mesdames et messieurs les licenciés du tennis français, doit être et rester un choix sportif, un choix d’idées.  Ne laissez pas Monsieur Giudicelli vous délester de ce choix : il vous appartient !

Avec toutes nos excuses pour ce énième message et surtout, avec tout notre espoir qu’il soit le dernier !

Bien amicalement,

Jean-Pierre DARTEVELLE –  Président de la Ligue de Franche-Comté

Aurélie ABT – Présidente du Comité Départemental de l’Aube

Florence ALIX-GRAVELLIER – Ancienne joueuse, médaillée de bronze aux JO de Pékin en 2008

Anne-Laure ARONDEL – Présidente du Comité Départemental de la Meuse

 

Philippe BELOU – Président du Comité Départemental des Hautes-Pyrénées

 

Alain BOSSARD – Président de la Ligue du Centre

 

Philippe CALMUS – Secrétaire Général de la Ligue de Picardie

 

Arnaud CLEMENT – Ancien Capitaine de l’équipe de France de Coupe Davis, (ex n° 10 ATP)

 

Fabien COOL – Président du Comité Départemental de l’Yonne

 

Laurent DARCOS – Président du Comité Départemental de Haute-Garonne

 

André DE SAINT-MARTIN – Président de la Ligue de Picardie

 

Monique DEBERNARD – Présidente du Comité Départemental de l’Indre

 

Dominique DECOUX – Présidente du Comité Départemental de Haute Vienne

 

Joëlle DELTEIL – Présidente du Comité Départemental du Puy de Dôme

 

Jenny DIETRICH – Présidente de la Ligue de Nouvelle-Calédonie

 

Pierre DOUMAYROU – Président de la Ligue de Midi-Pyrénées

 

Sébastien DURO – Président du Biarritz Olympique Tennis (Ligue CBBL)

 

Michel FERNANDEZ – Président du Comité Départemental du Var

 

Olivia FERY-GRAVEREAUX – Ancienne joueuse 1ère série

 

Catherine GALLOT – Présidente du Comité Départemental de Loire-Atlantique

 

Magalie GIRARD – Enseignante D.E., joueuse (ex n°48 FFT)

 

Patrick GUERIN – Président de la Ligue des Pays de Loire

 

Marie-Hélène GUYON – Présidente du Comité Départemental du Doubs

 

Eliane HEBRAUD – Présidente de la Ligue Côte Basque-Béarn-Landes

 

Daniel HETTE – Président de la Ligue de Seine et Marne

 

Éric LARGERON – Président de la Ligue Languedoc-Roussillon

 

Anicet LAVOCAT – Président du Comité Départemental de Haute-Marne

 

Sophie LIENARD – Présidente du Touquet Tennis Club

 

Olivier LUCAS – Secrétaire Général de la Ligue de Normandie

 

Jean-Yves MAISONNAVE – Secrétaire Général de la Ligue Côte Basque-Béarn-Landes

 

Dominique MALCOTTI – Président de la Ligue du Limousin

 

Lionel MANGOLD – Secrétaire Général de la Ligue d’Alsace

 

Bernard MASSINES – Président du Comité Départemental des Pyrénées-Orientales

 

Gilbert NATURALE – Président de la Ligue d’Auvergne

 

Lionel OLLINGER – Président de la Ligue de Lorraine

 

Jean-Louis PITZINI – Président de la Ligue de Côte d’Azur

 

Florence POCHERON-LUYAT – Présidente du Comité Départemental de l’Ain

 

Dominique POEY – Ancien DTN adjoint de la FFT

 

Germain SOUMBO – Président de la Ligue de Martinique

 

Jean-Marie STANISIERE – Président de la Ligue d’Alsace

 

Jean-Luc TENEDOS – Président de la Ligue des Flandres

 

Jacky TERREAU – Président de la Ligue de Bourgogne

 

Alain THIEBOT – Directeur du tournoi Challenger de Cherbourg

 

Réforme territoriale

La réforme territoriale n’est plus un projet : c’est une réalité en cours d’implémentation partout en France. Des Hauts-de-France à l’Occitanie, partout, les acteurs publics et privés se sont mis au travail pour adapter leurs organisations et leurs fonctionnements à ce nouvel équilibre.

Le monde associatif, notamment la Fédération Française de Tennis, s’est lui aussi mis en mouvement. Des chantiers se sont ouverts, des réflexions menées, et les premiers contours de ce que sera la FFT de demain, dans son nouveau découpage territorial, commencent à se dessiner.

Mais la prochaine équipe dirigeante aura encore fort à faire pour réussir pleinement et totalement la mutation imposée par cette réforme.

 

#PassionTennis l’aborde avec 4 principes directeurs :

 

  1. Adaptabilité (modularité) : Dans un cadre légal fixe et contraint, sans correspondance directe avec l’organisation fédérale actuelle, la réforme peut se déployer avec intelligence et une certaine forme de liberté territoriale. Quelle organisation des ressources humaines ? Quels schémas de développement de la pratique ? Quelles modalités de coopération entre les territoires ? Autant de questions sur lesquelles nous devons favoriser l’émergence de méthodes et projets territoriaux originaux (« Le sport au cœur » Pilier 2, page 34) avec un support performant des services fédéraux (Pilier 2 page 33)
  2. Proximité : L’unité territoriale « Ligue » s’agrandissant, parfois très fortement, la garantie d’une certaine forme de proximité devient vitale, sans ajout de complexité dans notre organisation. Les prérogatives de chaque entité fédérale doivent être éclaircies, comme les modalités de fonctionnement et de communication entre elles. La place des Comités Départementaux doit être mieux reconnue, valorisée et positionnée, avec un Conseil des Présidents de Département permettant un meilleur dialogue avec les dirigeants de proximité (« Le sport au cœur ! » page 30)
  3. Modernisation : face aux défis de la distance géographique, de la taille et du poids des territoire, l’organisation fédérale doit se transformer en profondeur. Les outils devront être toujours plus performants pour organiser des réunions à distance ou avec un très grand nombre de participants par exemple. Le niveau et la qualité service délivré à nos entités déconcentrées devront eux aussi évoluer pour limiter l’impact négatif de la réforme sur la capacité des dirigeants à piloter leurs organisations (support paie, juridique, comptable, achats, etc…) C’est le sens du centre de service support voulu par #PassionTennis (pilier 2, Page 33)
  4. Représentativité : elle ne doit pas être oubliée dans cette nouvelle organisation. Le poids de chaque entité fédérale change, déséquilibrant un certain nombre de nos ancrages habituels. Il est nécessaire de revoir notre gouvernance pour en tenir compte. Le système ne doit créer ni Ligues dominantes, ni Ligues oubliées ou sorties de la gouvernance fédérale. Cela nous impose de revoir la répartition du poids de chaque entité, comme celle de nos instances et de notre démocratie fédérale. (page 34, pilier 1)
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L'expertise, vaste débat !

 

 

 

Monsieur Maltèse,

 

 Vous êtes Professeur Associé au sein d’une superbe institution (Kedge Business School) où vous enseignez le marketing du sport.

 

Je suis pour ma part diplômée d’une institution relativement prestigieuse également : l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux. Promo 99, si toutefois une vérification s’imposait !

 

Dans ce bel endroit, j’ai appris plusieurs choses :

  • Exercer un regard critique et objectif en toutes situations

  • Isoler des problématiques

  • Produire des plans binaires (Intro, I A-B, II A-B, conclusion) !

    Permettez-moi d’appliquer ces modestes talents au raisonnement particulièrement douteux que vous nous avez livré le 6 novembre dernier, lors d’une réunion du candidat Giudicelli, en vue des élections FFT2017. Raisonnement renouvelé sur le blog France Tennis il y a quelques jours.

     

    Dans cette publication, vous affirmez (je vous cite) :

    « Monsieur Giudicelli est le seul à savoir et à avoir assemblé autour de lui des compétences de dirigeants bénévoles de clubs, comités et de ligues, de professionnels du tennis (entraîneurs, anciens joueurs, arbitres, …), de dirigeants d’entreprises, d’entrepreneurs et d’universitaires spécialisés pour un projet sportif collectif. »

    Cette allégation est d’une part fausse (il n’est pas « le seul ») et d’autre part mal rédigée (sauf à dire qu’il est le seul à détenir le savoir). Cela m’amène à une double-problématique :

  • L’extrême simplicité de votre exposé n’est-elle pas directement connectable à l’électoralisme patent d’une campagne partie sur de très mauvaises bases ?

  • Les attaques récurrentes d’un candidat contre la compétence et le « manque » d’expertise des autres candidats ne sont-elles pas finalement la preuve d’une absence d’idées de fonds, qui rendrait ce candidat – Bernard Giudicelli – incapable de se distinguer autrement que par le dénigrement et l’écrasement d’autrui ?

    Les réseaux sociaux n’étant pas un lieu idéal pour des articles détaillés et le sujet méritant qu’on s’y investisse un peu, je découperai mon plan en deux posts au cours desquels j’avancerai que votre référentiel sur l’expertise est d’une pauvreté effrayante (I) d’autant plus qu’il est auto-administré, sans la présence d’un arbitre, juge de paix de la réflexion que vous développez (II).

     

    I L’impossible mesure de la compétence d’un collectif de dirigeants bénévoles au service du tennis français

     

    Monsieur Maltèse, vous avez proposé aux dirigeants du tennis français réunis à Bercy avec le candidat Giudicelli un tableau présentant 3 E, comme les piliers de la compétence : expertise, équipe, expérience. Je me permets de reproduire ce tableau ci-dessous afin de lui être parfaitement fidèle. Je n’omets pas d’ailleurs cette espèce d’équation qui semble légender le tout : au cas où votre auditoire aurait manqué le point essentiel de votre présentation (« France Tennis serait bien supérieure à toute autre force pour diriger la Fédération Française de Tennis » Fait scientifique !)

    Il manque cependant un élément essentiel à votre exposé : l’unité de mesure, le référentiel d’évaluation. Vous êtes en effet spécialiste du marketing sportif, je travaille de mon côté une entreprise qui a fait de l’évaluation objective des compétences un élément fondamental de son processus de recrutement.

    Au contact de nos psychologues du travail, j’ai appris quelque chose d’essentiel : la compétence s’étalonne certes, elle se mesure aussi mais elle ne s’affirme pas. Pour définir l’expertise, vous évoquez la question de la « pratique », du « savoir-faire » et de la « technicité ». J’aimerais donc savoir, Monsieur Maltèse, comment avez-vous scientifiquement et donc objectivement calibré le niveau de pratique, de savoir-faire et de technicité de vos colistiers d’une part et des groupes auxquels vous les comparez d’autre part.

    Quelle est votre unité de mesure scientifique incontestable ? Peut-être une somme de tous les Quotients Intellectuels des candidats de chaque liste. Ne me souvenant pas avoir participé à une telle mesure, je souhaiterais, le cas échéant, récupérer le score qui m’a personnellement été attribué (et pourquoi pas, de manière à rendre le raisonnement solide, publier la liste des QI de chaque colistier de Bernard Giudicelli). Vous voyez bien, ça ne tient pas !

    Le diplôme alors ? Mais puisqu’il n’existe pas de formation dédiée à l’engagement bénévole, comment classer les diplômes les uns par rapport aux autres. Quelle est la valeur du diplôme d’HEC par rapport à 10 années de médecine ?

    Tout cela ne fonctionne pas et vous le savez. L’expertise d’un groupe ne peut être que l’addition d’une somme d’expertises individuelles complémentaires. Cela se construit par les formations individuelles de chacun mais aussi le nombre d’années d’engagement, la diversité de ces engagements (dans le tennis et au-delà), le cumul des expériences dans le monde professionnel ou associatif, le niveau de jeu et de pratique du sport attestés par un classement, une médaille, un palmarès, etc…

    Dans le milieu associatif, comme dans l’entreprise d’aujourd’hui, l’expertise ou plutôt, la compétence, devient difficile à saisir et à attester avec précision et objectivité. C’est pour cela que les processus de recrutement se basent sur des tests complexes voire un Assessment Center.

    Dans une élection, quelle qu’elle soit, l’expertise ne peut être que subjective. Faire savoir que l’on est un expert est bien plus important qu’en être un réellement. C’est en tous les cas ainsi que je perçois cette analyse bien éloignée des réalités et des problématiques des clubs et pratiquants du tennis français. Il s’agit bien d’ailleurs d’une perception très masculine du débat et du sujet, il me semble. Mais je vais conserver par devers moi l’image du concours de cour d’école qui me vient à l’esprit. Elle serait ici bien déplacée.

     

    II L’impossible comparaison du niveau d’expertise d’un collectif de dirigeants bénévoles par rapport à un autre

     

    Avançons donc. Difficile de définir avec objectivité le niveau de maîtrise de l’expertise d’un groupe, surtout en l’absence de tests et d’exercices complets et poussés. Mais il est encore plus difficile de comparer ce niveau d’un groupe à l’autre et ce pour deux raisons.

    D’abord, pour comparer, là encore avec objectivité, il faut un arbitre et des règles du jeu bien définies. Je n’ai rien contre l’auto-arbitrage. Dans ma carrière de joueuse de tennis fauteuil, j’y ai été habituée, même au plus haut niveau, mais toujours il y avait des règles et des lignes. La balle est « in » ou « out ». C’est clair, c’est facile. Celui qui annonce dehors alors que c’est dedans est un tricheur. Point !

    Qui est dans notre cas d’espèce celui ou celle qui définit les règles du jeu ? Qui les applique ? Qui compte les points, Monsieur Maltèse ?

    Allons plus loin. Pour comparer, il faudrait que les groupes soient identifiés d’une part et comparables d’autre part. #PassionTennis a publié 42 noms, France Tennis 43 et Alexis Gramblat 26.

    Si l’expertise est une histoire d’addition, on est mal ! Mais si l’expertise (du groupe) est une histoire d’agrégation de compétences individuelles, j’aimerais savoir qui joue ? Qui compte ? Les têtes de liste seulement ? Un double ? Maltèse – Froissard contre Largeron – Gravellier.

     

    Concluons Monsieur Maltèse parce que plus on avance et plus ce concept du E3 est glissant et indigne de votre niveau. Admettons que vous êtes des gens très qualifiés : aucun doute là-dessus. De par leurs expériences, leurs parcours, leurs individualités, les colistiers de Bernard Giudicelli ont une réelle légitimité à se présenter et à défendre leurs idées pour demain diriger la FFT. Mais reconnaissez que les colistiers du collectif #PassionTennis ont tout autant ce niveau d’expertise. Affirmer le contraire est une manipulation électoraliste à la limite de la mégalomanie.

    Souffrir que l’autre puisse avoir raison est l’essence même du débat démocratique.

Florence Alix-Gravellier 
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Lettre ouverte à Mr le Secrétaire Général de la FFT

 

Paris, le 18 novembre 2016

  

 

Lettre ouverte à Monsieur Giudicelli      

 

Secrétaire Général de la FFT

 

Candidat tête de liste France Tennis

 

« TROP C’EST TROP ! »

 

Monsieur le Secrétaire Général,

 

Votre article, paru dimanche dernier dans le Journal du Dimanche, est une insulte aux dirigeants du tennis français et plus largement une offense faite à la Fédération Française de Tennis. Une de plus !

 

Semaine après semaine, depuis votre déclaration de candidature, vous vous obstinez à fragiliser la Fédération par vos déclarations, vos manipulations, vos double-jeux. Dans un autre sport, cela s’appelle marquer contre son camp. Et vous n’en êtes pas à votre premier but.

 

Ce serait bien long ici de détailler l’ensemble de vos faits d’armes mais rappelons sans exhaustivité :

  • Vos déclarations violentes à l’encontre de la DTN lors de l’épisode des JO (« Fédération d’incompétents » finalement repris à votre compte ?) sur votre blog de campagne

  • La duplicité de votre intervention sur RMC, le 25 septembre, là encore dans le but unique de déstabiliser Arnaud Di Pasquale, alors même que le Comité de Direction avait pris la veille une position unanime pour clore le débat né de l’épisode olympique

  • L’utilisation et la citation de pièces confidentielles, obtenues de manière douteuse dans le cadre de votre fonction de Secrétaire Général (et non de candidat), lors de votre réunion électorale de Bercy le 6 novembre dernier. Ces pièces étant des éléments importants dans un litige prudhommal en cours mettant notre Fédération à risque de dommages financiers majeurs.

  • Cet article du JDD dans lequel vous critiquez à longueur de colonnes cette Fédération, qui fonctionne si mal, qui est si faible à vos yeux. Une Fédération dans laquelle il faudrait tout casser pour tout refaire. Une Fédération qui attendrait un homme providentiel, vous, pour la sauver d’un désastre annoncé.

Mais vous êtes le Secrétaire Général de cette Fédération que vous attaquez comme un simple candidat ! Vous semblez oublier qu’à travers votre fonction vous avez voté, adhéré, soutenu les différentes politiques, projets et orientations qui vous ont été présentés en Bureau Fédéral et en Comité de Direction. Que de par votre statut et votre position dans l’entourage direct du Président, vous vous êtes intervenu à la source sur bien des projets que vous dénoncez aujourd’hui.

 

Une Direction Générale forte ? N’est-ce pas vous-même qui l’écriviez dans le programme de Jean Gachassin FFT2016-Etre Sport ? Aujourd’hui, vous n’aspirez qu’à décapiter notre Fédération quel qu’en soit le coût financier, humain et stratégique, pour assouvir votre soif de pouvoir et votre besoin de tout contrôler. En un mot, pour éviter la contradiction que vous détestez plus que tout.

 

Il est sans doute nécessaire, à ce sujet, que les délégués du tennis français, d’aujourd’hui et de demain, connaissent la réalité de ce coût financier (>10M€), qui ne fera bien évidemment qu’amputer les budgets des Ligues, des Comités et donc des Clubs.

 

Bref, la liste est longue de tout ce que nous dénonçons dans votre candidature : nous ne manquerons pas de le faire dans le cadre de la campagne. Inlassablement !

 

Mais aujourd’hui, nous pensons très simplement qu’un Secrétaire Général doit respecter la fonction et l’institution qu’il représente, ou alors redevenir un simple candidat, avec toute la liberté de parole qui va avec. Dans le cas présent, c’est à coup sûr la 2ème posture que vous privilégiez. Alors mettez vos actes en conformité avec vos paroles. En un mot : démissionnez !

 

Le collectif #PassionTennis

 

 

 

 

 

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Bienvenue à notre nouveau colistier

#PassionTennis a le plaisir d'accueillir un nouveau colistier. Bienvenue Arnaud Clément

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#PassionTennis a une conviction forte !

 

#PassionTennis a une conviction forte : la FFT ne se dirige pas depuis Paris !

 

Nous croyons à une gouvernance proche du terrain et des enjeux des clubs, de tous les clubs quelles que soient leur taille et leur proximité des grands centres urbains.

 

C'est pour cela que nous avons bâti une équipe très représentative de tous les enjeux du tennis français!

 

 

 

 

 

#PassionTennis attaqué !, notre réponse

 Depuis plusieurs jours, #PassionTennis fait l'objet d'attaques personnelles, de calomnies et de fausses rumeurs, savamment entretenues. Pas besoin d'aller bien loin pour en connaître l'origine et l'objectif. 

 

Trois projets différents tant sur le fond que sur la forme sont proposés aux délégués du tennis français. A chacun de convaincre que son approche est la meilleure pour l'avenir de la FFT. Du côté de #PassionTennis, nous avons fait le choix de convaincre sans agressivité ni dénigrement des propositions des autres candidats, même s'il devient parfois difficile de garder notre calme face à certains propos et publications. 

 

Nous croyons très sincèrement que c'est aujourd'hui le débat que le tennis français attend. Et donc post après post, réunion après réunion, tweet après tweet, nous maintenons notre cap : celui de ramener toujours cette campagne sur le fond, expliquer nos positions et nos motivations, dans le respect de la libre contradiction et de la liberté d'expression.

 

Difficile de résumer en quelques mots la singularité du collectif #PassionTennis et du beau projet qu'il porte pour la FFT. Chacun se fera son opinion en le consultant sur notre blog (www.jean-pierre-dartevelle.fr/notre-programme). 

 

Zoomons sur 2 points, en lien avec l'actualité des réseaux sociaux et du web : 

 

- Le soutien, historique et indéfectible, au projet fédéral  #NouveauRolandGarros vital pour l'avenir de notre tournoi, équilibré dans son approche, réfléchi et argumenté dans sa construction. Ce projet est celui de la Fédération, voté en Assemblée Générale par les délégués du tennis français. Il a été validé à maintes reprises par différentes enquêtes publiques et recours judiciaires. Dont acte!

 

- Le nécessaire équilibre dans la relation élu / salarié. Pas d'erreur : il ne s'agit pas de donner tout pouvoirs aux salariés, comme certains se plaisent à le (faire) croire! Nous sommes pour une relation élu / salarié équilibrée, sereine et constructive. Nous pensons en effet que c'est dans ce juste équilibre et ce respect des prérogatives et compétences de chacun que se trouve le point de performance de notre Fédération. 

 

Nous voulons être différents par notre état d'esprit dans cette campagne. Etat d'esprit parfaitement résumé dans le Fil Actu n°1 de #PassionTennis : "Ce n'est pas d'autorité - et moins encore d'autoritarisme - dont a besoin notre Fédération mais de sérénité et d'ouverture". 

 

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Les décodeurs #PassionTennis - Newsletter#1

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Un collectif au service du tennis français

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Les femmes et les hommes de "PassionTennis"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mesdames et Messieurs, Chers amis,

Le 9 septembre dernier, notre collectif « Passion Tennis » vous dévoilait son projet pour la FFT intitulé « Le sport au cœur ! ». Ce projet a suscité une forte adhésion dans le monde du tennis français. J’ai reçu de très nombreux messages de soutien et d’encouragement. Certains m’ont questionné, demandé des précisions ou proposé de nouvelles idées pour aller plus loin encore. Je tiens à vous remercier chaleureusement pour tous ces signes d’amitié et ces contributions qui nous permettent d’avancer.

Aujourd’hui, j’ai le grand plaisir de vous présenter les femmes et les hommes qui ont fait le choix de s’engager à mes côtés pour porter ce projet « Passion Tennis ! Le sport au cœur ! » devant l’Assemblée Générale du tennis français et lui donner vie au cours du prochain mandat si vous nous accordez votre confiance. Cette première liste de 42 noms a été adressée ce matin à la CSOE, accompagnée des documents et justificatifs nécessaires, conformément à nos statuts et règlements.

Vous pouvez la retrouver sur ce blog dans la rubrique L'équipe #PassionTennis

Les femmes et les hommes qui se proposent de diriger, avec vous, la FFT à partir de février 2017 forment une équipe soudée, ouverte sur le monde et ancrée sur des valeurs de proximité, de dialogue et d’engagement au service du tennis français.

La diversité des origines, des expériences et des parcours de chacun se veut porteuse d’un message de confiance pour l’avenir. En associant de nombreux jeunes dirigeants et des personnalités plus expérimentées, Passion Tennis prépare ainsi activement mais sereinement le renouvellement de la gouvernance fédérale, en apportant une attention toute particulière à la présence de jeunes dirigeantes.

A travers cette diversité, Passion Tennis est pleinement représentatif de tous les acteurs du tennis. Nous saurons ainsi porter toutes les voix et tous les messages, du club à la Ligue, du pratiquant loisir au futur champion, des villages isolés aux grandes métropoles.

Au cours des prochains jours, nous vous présenterons individuellement chacun de nos colistiers sur les réseaux sociaux. Vous pourrez ainsi les approcher personnellement pour leur soumettre vos idées et vos propositions.

N'hésitez pas à découvrir ou redécouvrir notre projet « Passion Tennis ! Le sport au cœur »  en cliquant sur ce lien.

Bien amicalement,

Jean-Pierre Dartevelle

 

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Passion Tennis, le sport au coeur

Le choix du sous-titre de notre projet pour la FFT « Le sport au cœur » s’est imposé très naturellement. Le sport est bien entendu la raison d’être de notre Fédération mais c’est aussi la passion et la motivation première de l’engagement des dirigeants réunis au sein de notre collectif. Il est évident pour nous que toutes les actions et décisions prises au plus haut niveau fédéral doivent toujours l’être au service direct ou indirect de l’intérêt sportif.

 

Loin des polémiques stériles, récurrentes et bien orchestrées que l’on agite autour du microcosme de l’élite, le sport se passe d’abord et avant tout sur les milliers de courts, dans nos clubs, partout en France. Même si des améliorations sont toujours nécessaires – c’est le sens des propositions réunies dans le projet de Passion Tennis – nous ne devons pas perdre de vue les nombreux atouts dont dispose la FFT.

Nous pouvons nous appuyer sur une pédagogie de qualité, enviée et copiée. Notre compétition est dense et remarquablement organisée, à tous les niveaux. Notre classement est tout simplement le meilleur du monde.

Sans jamais donner, et loin de là, dans l’autosatisfaction aveuglante, continuons d’œuvrer collectivement pour simplifier la mission des dirigeants de club et les accompagner dans le développement du sport sur le terrain.

 

Ne tombons pas non plus dans le piège du « French Bashing », qui nous ferait détruire des pans entiers de notre politique sportive au lieu de la retoucher pour l’améliorer dans la continuité. C’est d’ailleurs le sens des propositions fortes portées dans notre projet.

Certes, nous sommes toujours à la recherche de ce champion d’exception, capable, en simple messieurs, de remporter un tournoi du Grand Chelem, pour succéder dans le cœur des français à Yannick Noah. Mais cela ne doit pas nous faire oublier les succès des joueurs français : les titres en Grand Chelem en simple et en double Dames, en Double messieurs et mixte.

Sachons voir aussi les récents et excellents résultats de nos jeunes (par équipe et en individuel) : de la victoire à Roland Garros junior de Geoffrey Blancaneaux à la formidable épopée américaine de Lucas Pouille. N’oublions pas la belle densité de nos joueurs dans les classements mondiaux, ainsi que la place de n°1 mondial en double de Nicolas Mahut. Sachons apprécier les superbes parcours ces dernières années de nos équipes de Fed Cup et de Coupe Davis.

N’occultons donc pas cette attente autour du simple Messieurs en Grand Chelem mais tous ces atouts doivent nous donner une grande confiance pour travailler dans la sérénité.

Découvrir un champion d’exception ne se décrète pas. Il faut un système de détection et de formation de qualité – ce que nous avons ! Mais il faut aussi rencontrer, parmi nos milliers de licenciés, des jeunes joueurs avec les prédispositions techniques, physiques et mentales, la motivation et le goût du travail, nécessaires pour franchir cette ultime marche qui différencie le joueur de haut niveau du champion.

 

Notre rôle en tant que Fédération est de donner envie au plus grand nombre de jouer au tennis et à quelques-uns de s’engager dans un parcours d’excellence, avec la Victoire en tête et la Culture Bleue au cœur.

 

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Mise au point #2

Mesdames et Messieurs les délégués,

Chers amis,

 

Le procès-verbal du Comité de Direction du 11 juin 2016 a été approuvé samedi dernier, 27 août 2016.

 

Il rétablit en tous points la réalité des événements du 11 juin 2016, suite auxquels trois mails vous ont été adressés par Bernard Giudicelli.

Dans ces messages, il dénonçait de très graves pressions à l’endroit du Président et vous appelait à vous unir autour de lui pour dénoncer ces menaces.

 

Le Président, le 20 juin, avait lui-même démenti ces pressions et menaces, dans un mail à votre attention.

 

De notre côté, nous avons affirmé, à différentes reprises déjà, que les membres du Comité de Direction ayant relayé la requête de Daniel Hette, de saisine de la Commission Fédérale des Litiges, n’ont jamais eu aucune autre intention que celle de soutenir la demande légitime d’un dirigeant à voir son dossier instruit par la Commission compétente, sans aucune présomption des suites données par ladite Commission.

 

Au cours de cette séance du 11 juin 2016, aucune règle fédérale n’a été bafouée.

Seule s’est exprimée, librement, la parole et l’opinion d’une majorité au sein du Comité de Direction.

 

Le procès-verbal, rédigé fidèlement, sur la base des minutes de la séance, est très clair en ce sens et contredit en tous points les mails adressés par Monsieur Giudicelli, les 17, 20 et 22 juin.

Nous regrettons d’ailleurs que ce dernier ait pu relater deux versions très différentes d’un même événement, es qualité de Secrétaire Général (le PV) et de candidat (les mails).

 

Enfin, Pierre Doumayrou, gravement mis en cause en juin, a réaffirmé, en début de séance du 29 août 2016, n’avoir jamais exercé « ni chantage, ni menace, ni pression » à l’endroit du Président.

Cela n’a suscité ni commentaire, ni contestation de qui que ce soit, ce qui sera porté au procès-verbal de la séance.

 

Ces différents points de vérité étant rétablis, nous souhaitons, une nouvelle fois, ramener la campagne sur un débat de fonds et d’idées.

Les sujets qui animent le tennis et vous touchent, dans vos clubs, comités et ligues, sont notre priorité.

 

L’équipe #PassionTennis

 

La Coupe Davis et la Fed Cup, l'heure des grands changements ?

A l’aube de ce quart de finale de Coupe Davis, comment ne pas revenir sur la proposition de finale en terrain neutre qui a agité médias et réseaux sociaux ces dernières semaines ? Et plus largement, évoquer l’avenir de cette compétition, comme celui de la Fed Cup, qu’il faudra bien réformer pour les sauvegarder. La Coupe Davis est en effet aujourd’hui une vieille dame centenaire, vénérable compétition qu’il faut inscrire dans le siècle futur. 

 

Entre Histoire et développement du tennis

Je suis viscéralement attaché à ces deux compétitions, qui portent en elles la légende du tennis comme ses plus belles heures de gloire. Des histoires de victoires magiques ou de défaites douloureuses. Des instants de sport presque hors du temps. Et puis l’Histoire avec une majuscule, celle qui est gravée dans la pierre de Roland Garros, qui en sont temps fût construit pour accueillir la Coupe Davis, en 1928.

La Coupe Davis et la Fed Cup, c’est aussi l’histoire très particulière d’un rapport singulier avec le public. Seules compétitions majeures de tennis par équipes, elles permettent un engouement collectif et une expression festive impossible dans les autres tournois. Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques, elles sont aussi l’expression d’une fierté nationale, qui s’exprime peu le restant de l’année.

Enfin, en regardant au-delà de nos frontières, il apparaît clairement que la Coupe Davis comme la Fed Cup participent grandement au développement international du tennis, à la fois au plan géographique (en créant un ancrage de compétition dans des pays en voie de développement) et au plan financier, en favorisant une certaine forme de redistribution à l’intérieur de l’ITF.

 

Une économie à consolider 

Mais il est très clair que l’économie de la Coupe Davis est devenue plus fragile ces dernières années. Pour de nombreuses raisons, à la fois sportives et financières.

Désaffection de certains grands joueurs ou « courant alternatif » pour d’autres, il semble de plus en plus difficile d’aligner, avec constance, les meilleures équipes, composées des meilleurs joueurs, au risque de décevoir un public devenu plus exigeant dans ses choix de sorties. Un public d’autant plus difficile à conquérir qu’il attend une sorte de « retour sur investissement » sur son billet de stade : un spectacle sportif à la hauteur de ses attentes, des têtes d’affiches (des stars) mais aussi du temps de jeu (des matchs longs, disputés, et décisifs pour le dimanche).

La difficulté est également organisationnelle. Le choix du pays et donc des villes-hôtes ne peut se faire qu’à l’issue de chaque tour disputé, au regard de l’historique des duels entre les deux pays qualifiés. Cela rend bien évidemment plus complexe la réservation d’un stade ou d’une salle mais aussi la mobilisation de sponsors et partenaires.

Enfin, le contexte économique international rend les rencontres de plus en plus difficiles à organiser pour les pays hôtes, particulièrement pour les divisions hors groupe mondial. Les raisons sont sportives (niveau de jeu), en lien avec l’économie du sport (infrastructures, partenariats, droits médias…) ou encore géopolitiques et géoéconomiques (difficultés économiques, contextes politiques…).

 

Contre la finale en terrain neutre 

Alors oui, le temps est sans doute venu de retoucher légèrement – ou plus profondément – le modèle initial pour adapter ces compétitions à l’environnement et aux enjeux actuels de l’industrie du sport. Depuis plusieurs saisons d’ailleurs, une réflexion existe sur ces sujets au niveau international mais comme toujours, lorsque l’on touche à la légende, il est difficile de trouver un juste équilibre. 

Nous devons adopter une double approche : sportive et économique puisque les deux sont très liées. Mais en aucun cas, le business ne doit étouffer le sport : il est, au contraire, là pour le servir, le faire vivre.

Il faudra aussi distinguer les enjeux très particuliers du groupe mondial et des divisions inférieures. Les enjeux ne sont pas les mêmes : les réponses doivent donc être adaptées, là encore tant sur le plan sportif (formats de jeux différents d’une division à l’autre ?) qu’économique (cahier des charges assoupli ? Liberté d’action nationale ?)

Mais n’oublions pas que la Coupe Davis, comme la Fed Cup, se nourrissent totalement de l’intimité avec le public, les fans. C’est cet engouement, cette fierté partagée, qui font l’histoire des grandes victoires et des grandes épopées en compétition par équipes. Comment dès lors envisager de jouer la finale en terrain neutre ? Devant un public qui viendrait au spectacle, sans vibrations aucune.

Il est vrai que cette pratique existe, dans les compétitions européennes de football par exemple. Mais d’une part rien n’indique que cette solution soit intrinsèquement idéale pour le foot, et d’autre part, l’échelle est totalement différente (Europe vs monde entier). Imaginez une finale France – Grande Bretagne se jouer à Shanghai ou à Dubai ?

Ne sacrifions pas la Légende et l’Histoire sur l’autel des intérêts économiques.

 

Associer capitaines et joueurs à la réflexion collective 

Au final, un principe majeur doit guider notre réflexion : le collectif ! 

La décision ultime reviendra certes aux dirigeants nationaux et internationaux mais elle doit faire consensus (avec les joueurs, les anciens, les partenaires…). La réflexion ne peut pas exister qu’en Comité de Coupe Davis, à Londres. Notre représentation dans ce comité ne doit pas non plus être individuelle : elle doit porter la voix de notre Fédération, sur la base d’un mandat et d’un projet collectivement établi. Cela n’a en aucun cas été le cas sur cette proposition de jouer la finale en terrain neutre et je le déplore.

 

Je mettrai en place un groupe de travail, au sein de la FFT, sur la Coupe Davis et la Fed Cup, associant élus, DTN, Compétition, capitaines des équipes de France (actuels et anciens) et joueurs (d’hier et d’aujourd’hui). C’est de ce groupe qu’émergera ce que sera « la voix de la France » qui sera ensuite portée haut et fort dans les instances internationales.

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Mieux former, pour mieux répondre aux enjeux de développement fédéraux

 

Pour la FFT, comme pour toutes les organisations modernes, la Formation est un enjeu majeur qui sera un point essentiel de notre programme : c’est à la fois un devoir social à l’égard de ses personnels salariés et une nécessité pour des dirigeants aux prises avec un environnement toujours plus complexe.

 

  • Pour développer les compétences et répondre aux enjeux de structuration et de professionnalisation du tennis.
  • Pour contribuer à la dynamique de l’emploi fédéral, dans le cadre d’une véritable politique de gestion des emplois et des carrières pour tous les personnels du siège jusqu’au club.
  • Pour participer à la révolution numérique et accompagner la digitalisation des sphères économiques, sociales,

Créer un Organisme de Formation National du Tennis

Notre Fédération n’est pas restée inactive sur ce terrain ces dernières années. Mais,  en lieu et place d’un patchwork d’actions, nous avons besoin d’une véritable stratégie, avec 4 axes de développement :

 

  • Le déploiement d’une offre complète, structurée autour d’une véritable architecture des contenus, des titres et des diplômes :
  • Cette offre reposera sur une pédagogie progressive, harmonisée sur l’ensemble du territoire, et sur des modules complémentaires utilisables à la carte ou dans un parcours complet, qui constitueront un catalogue vivant, adapté à tous les enjeux, plus particulièrement aux nouveaux besoins (ex. CQP Padel ).

  • Ces contenus s’adresseront à tous les publics : dirigeants, salariés, DE , AMT, initiateurs, officiels … La formation des dirigeants, c’est bien entendu une manière de mieux les équiper et les accompagner dans leur gestion administrative tout au long de leur parcours. Mais c’est aussi favoriser l’engagement de nouveaux bénévoles , en leur donnant les outils pour se lancer dans un environnement de plus en plus complexe mais aussi en leur permettant de progresser à titre individuel, dans une logique de complémentarité avec les parcours professionnels.

 

  • Une organisation plus lisible et plus efficace, grâce à la complémentarité d’équipements nationaux, régionaux et digitaux, en appui sur :
  • Un véritable centre de formation national, appartenant en propre à la FFT, pour fédérer les initiatives majeures de la Fédération en matière de formation ;

  • Une architecture claire des centres régionaux utilisant la pédagogie fédérale,dans une logique de complémentarité (toutes les formations, pas partout) , de structuration et de simplification de l’ingénierie pédagogique et financière.

  • Une grande accessibilité des formations, grâce à la pédagogie à distance (e-learning, Mooc, Applis formation…) ou à l’auto-administration de certains programmes (au niveau de l’arbitrage par exemple), pour élargir les publics cibles tout en maîtrisant les coûts.

  • Un rapprochement avec les Universités pour être présents dans les cursus de formation intégrant le sport et le tennis en particulier

 

  • La mobilisation des moyens financiers et humains nécessaires pour porter cette stratégie, avec la mise en place d’un crédit formation utilisable tout au long du mandat.

 

  • Une gouvernance dédiée, en appui sur :
  • un binôme alliant la légitimité d’un élu, coordinateur fédéral, et l’expertise d’un salarié spécialiste de la formation :
  • le principe de transversalité pour ne pas enclaver les formations au sein d’une seule direction mais les partager dans une logique de complémentarité et d’universalité, de contribution plutôt que de propriété.

    Notre ambition est bien de créer un projet collectif de formation, adapté aux besoins d’aujourd’hui et de demain .Nous devrons bien entendu nous appuyer sur l’existant et prioriser les créations de nouveaux contenus car tout ne pourra pas être livré immédiatement. Mais surtout, nous devrons nous assurer que chaque nouvelle création viendra bien s’insérer dans une architecture pilotée . 

 

 

 

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Mise au point

Chers amis,

Depuis de nombreuses semaines, notre Fédération traverse une période particulièrement compliquée : elle est salie par des affaires, réelles ou supposées, portées devant un tribunal médiatique qui fait ses choux gras de nos dissensions internes. Le climat suffoquant du débat pré-électoral n’y est bien entendu pas étranger.

Je me suis très peu exprimé publiquement sur tout cela. Par respect pour les dirigeants locaux et plus encore pour les licenciés et amateurs de tennis, qui nous exprimez, semaine après semaine, votre incompréhension et votre lassitude de ces luttes internes et intestines. Je sais à quel point vous attendez de nous, vos dirigeants fédéraux, un comportement et une attitude exemplaires, qui ne vous semblent pas toujours être au rendez-vous.

Deux événements survenus en moins de dix jours me poussent aujourd’hui à sortir de ma réserve. Non pas parce qu’ils m’atteignent plus que tout ce qui a été dit, ou fait, ces derniers mois à mon égard. Mais parce qu’ils visent et touchent maintenant la Ligue de Franche-Comté, ses élus, et plus largement des dirigeants amis et collègues de longue date.

  • Les articles du Canard Enchaîné et du Journal du Dimanche, d’une part. Quelle réponse apporter à cette manière de présenter des faits vieux de 15 à 20 ans, quand l’organisation des relations publiques à la FFT était bien différente ? La justice médiatique n’a aucune valeur à mes yeux. Le communiqué officiel de la FFT est parfaitement explicite : je n’ai pas d’élément complémentaire à ajouter. Si ce n’est réaffirmer ma totale solidarité avec l’ensemble des dirigeants attaqués à travers ces articles. 

  • Les mails et motions dernièrement adressés aux délégués du tennis français par Bernard Giudicelli, à l’issue du Comité de Direction du 12 juin dernier, d’autre part. Ces mails et motions présentent une vérité à telle point travestie qu’ils ont été immédiatement démentis par le Président. Là encore, le déroulement exact des faits rétablis par notre Président se suffit à lui-même : je n’ai pas d’autre commentaire qu’un appel collectif à garder raison et mesure.

Ces événements me poussent à rappeler, à travers ce message, que, derrière les dirigeants fédéraux que nous sommes, il y a des femmes et des hommes, engagés, qui consacrent leur temps et leur énergie, leurs vies personnelles et professionnelles pour faire avancer la FFT et qui ne transigent pas avec leurs valeurs et leurs idée

Ces élus particulièrement affectés par la situation actuelle de la Fédération, méritent de ne pas être salis par des accusations directes ou indirectes, internes ou externes. Ils souhaitent que l’on écoute leur avis librement, sincèrement et légitimement exprimé dans le cadre du Comité de Direction et attendent que leur engagement bénévole soit respecté.

Bien amicalement,

Jean-Pierre Dartevelle

 

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Roland Garros, vers un avenir radieux dans son écrin magique

 

Nous sommes dans le week-end final de Roland Garros 2016. Une édition compliquée par une météo capricieuse et par les travaux de modernisation du stade. Même s’ils ont été magnifiquement effacés aux yeux du public par un montage de grande qualité des infrastructures du tournoi, il n’en reste pas moins que Roland Garros 2016 s’est joué sur trois courts en moins, obligeant la programmation à jongler au quotidien.

Malgré tout, le tournoi se terminera aujourd’hui, sans retard, et nous offrira un nouveau, et magnifique, champion. Murray et Djokovic ont tous deux l’occasion d’ajouter une ligne magique à leur palmarès comme Federer le fit en 2009. Parce que Roland Garros est un tournoi à part, que tous les joueurs rêvent de remporter un jour pour entrer dans la légende.

Préserver l’écrin du tournoi

Aujourd’hui, le mythe doit entrer dans la modernité. Pour préserver l’écrin du tournoi, nous devons le doter des atouts de l’ultra-moderne tout en lui conservant son âme. C’est le cœur du projet #NouveauRolandGarros, fruit d’une longue et sérieuse réflexion, d’études exhaustives et documentées mais aussi d’un débat et d’un dialogue qui ont permis d’apporter les corrections nécessaires au fil des années.

Je vous invite à visiter les pages du site www.nouveaurolandgarros.com mis en place par les porteurs de projet pour mieux en comprendre les enjeux mais aussi pour découvrir le futur Stade, agrandi, embelli, paysagé, plus accueillant pour tous ses publics (joueurs, spectateurs, médias, partenaires…).

Faire avancer ce projet

Mon soutien à ce projet est à la fois ancien et constant, j’ai été l’un des tout premier à croire et défendre ce choix de rester dans notre stade historique.

Depuis ses premiers pas et tout au long de sa construction, nous avons su trouver un consensus absolument nécessaire entre dirigeants. Roland Garros est un enjeu d’intérêt fédéral, qui le place au-dessus de toutes les querelles et de toutes les envies de récupération. C’est le projet de la Fédération Française de Tennis et la prochaine équipe dirigeante, quelle qu’elle soit, aura une mission supérieure particulièrement forte : faire aboutir ce projet, en maintenant un lien de dialogue permanent avec toutes ses parties prenantes.

N’oublions pas que les travaux ont déjà démarré : la modernisation de Roland Garros est en marche. Elle se fera, quelles que soient les étapes à franchir.

 

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Pour une FFT rayonnante en France et dans le monde

Le management du sport est en constante, et rapide, évolution : d’un paysage relativement structuré, organisé autour de piliers solides et très identifiés (clubs, ligues, fédérations, etc…), on est passé en quelques années à un kaléidoscope d’acteurs très différents dans leur objet, leur format, leur sphère d’influence, leur organisation même (associations de joueurs, clubs de supporteurs, etc…)

 

Le tennis n’échappe pas à cette règle et l’un des enjeux de la FFT est de s’adapter à ce nouveau contexte. En respectant, voire en favorisant, cette densité d’acteur, la FFT doit être le noyau central de la galaxie Tennis : un acteur de référence, leader d’opinion, au rayonnement national et international

 

FFT, au cœur de la galaxie Tennis

 

L’engagement connaît aujourd’hui une véritable transformation. Sans renoncer à ce qui fait la force de la FFT (son million de licenciés, ses milliers de bénévoles engagés dans la vie des clubs, ses centaines de dirigeants locaux, régionaux et fédéraux), notre Fédération doit aujourd’hui trouver des passerelles collaboratives avec des acteurs plus ou moins structurés, qui contribuent eux-aussi, à leur manière au rayonnement du tennis.

 

En France, on considère qu’il y aurait plus de 4 millions de joueurs de tennis, pour « seulement » un million de licenciés. Je constate que près de 3 millions de pratiquants, certains très occasionnels, d’autres plus réguliers, préfèrent jouer en liberté, sans s’affilier à une association sportive locale. Pourtant, ils appartiennent à notre galaxie du tennis : ils jouent, ils achètent du matériel, ils viennent à Roland Garros ou constituent une base essentielle de nos téléspectateurs (augmentant la valeur des droits TV du tournoi !). Sans leur donner des « droits » parfaitement équivalents aux adhérents de nos clubs, nous ne pouvons pas les ignorer ou les maintenir à distance.

C’est dans ce sens que j’ai contribué à l’émergence d’une licence web, destinée à rapprocher ces pratiquants de notre Fédération et donc de nos clubs qui sans ambiguïté sont le cœur de notre système.

 

Comme pour les pratiquants individuels, la FFT doit trouver des liens plus ou moins forts et structurés avec les associations et organisations qui se créent régulièrement et qui gravitent autour du tennis : groupes de supporteurs, structures privées proposant la pratique du tennis et d’autres sports de raquettes, groupements de partenaires autour de certains événements tennistiques… La FFT ne doit pas se positionner contre ces acteurs. Bien au contraire : elle doit être au cœur, pour les organiser, les réguler, les accompagner, sans jamais perdre de vue qu’in fine elle est la seule garante de l’intérêt général du tennis français.

 

Etre un leader d’opinion fort et entendu dans le paysage du sport français

 

Le tennis est aujourd’hui le 2ème sport en France, en nombre de licenciés, le 1er sport individuel. C’est une reconnaissance de nombreuses années d’un travail solide et constant réalisé par les générations successives de dirigeants. Mais c’est aussi un devoir, une responsabilité.

 

La FFT doit en effet porter une voix, une opinion, pour peser dans tous les débats en lien avec le sport, sa gouvernance, son organisation. Place des femmes dans les instances, accès de tous à la pratique sportive, sport-santé, position de la France dans les organisations internationales, etc… La FFT et ses dirigeants doivent être en capacité de contribuer à élaborer des réponses innovantes sur toutes sortes de thématiques. Pour cela, je crois que nos dirigeants doivent s’engager dans différentes organisations, au-delà de notre cercle « tennis » : CNOSF, COSMOS, etc… Mais je pense aussi que nous devons réunir autour de nous quelques personnalités influentes, porteuses d’idées concrètes, qui nous aideront à avancer sur telle ou telle thématique. Avec un premier exemple précis et concret en tête : la place des femmes dans notre organisation ! Il y a en effet ce qui relève du champ de la décision (voire du respect des normes législatives) et il y a également ce qui relève d’un meilleur accompagnement, d’une plus grande prise en compte des particularités et des problématiques de l’engagement au féminin.

 

La voix du tennis Français et du jeu sur terre battue à l’international

 

La France est une nation influente du tennis. Pour des raisons historiques, économiques et politiques, la FFT occupe une place de choix au sein de l’ITF. Mais cela ne suffit pas à garantir le rayonnement international pérenne et efficace, dont nous avons besoin pour continuer de développer notre tournoi du Grand Chelem et plus largement le jeu sur terre battue.

 

Nous devons élargir nos sphères d’influence, par une présence plus forte au sein des différentes instances qui organisent le sport à l’échelon mondial (ITF, ATP, WTA mais aussi CIO, IPC, …). Cela passe par un plus grand nombre d’élus dirigeants engagés à l’international. Je souhaite pour cela investir l’un des élus fédéraux d’une mission « Relations Internationales », dont l’objet sera la coordination de la représentation de la FFT à l’international. Favoriser la participation de dirigeants français dans différentes instances stratégiques, coordonner les missions de promotion de Roland Garros et du jeu sur terre battue à l’étranger, développer des partenariats bilatéraux et/ou régionaux avec différentes fédérations étrangères, etc…

 

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Un nouveau soutien paru dans la presse locale du Sud Ouest

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Une démocratie fédérale respectée et renforcée

 

Je l’ai déjà affirmé à plusieurs reprises : une élection est un temps d’échange. C’est dans la contradiction que germent les idées et que naissent les ruptures qui font avancer. Le vote n’est que l’expression finale d’un débat, d’une expression libre et contradictoire des idées et des projets. C’est dans cet esprit que je vous présente ma vision de la démocratie fédérale. Avec l’envie d’entendre vos commentaires et avis.

 

1er pilier : Un tandem élu / permanent efficace

 

Contrairement à ce qui a été dit ici ou là, dans un esprit de désinformation, je ne suis en aucun cas favorable à un élu fantoche dont le seul rôle serait « de s’assoir en présidentielle et manger des petits fours ». C’est bien mal me connaître d’ailleurs : je suis sans doute l’un des élus qui fréquente le moins la Présidentielle, préférant très largement le terrain, la proximité, l’action.

 

Mais s’il est une chose que je défends, sans complexe, c’est bien d’avoir pleine et entière confiance dans nos salariés permanents.

 

Face à la grande complexité du sport business, nous avons plus que jamais besoin de nos experts, de leurs compétences techniques et de leurs connaissances précises des problématiques nationales et internationales. La modernisation de Roland Garros, la négociation des droits TV ou les discussions sur le Prize Money, etc… tous ces dossiers requièrent un haut niveau de technicité. Comment y faire face sans les compétences d’un directeur juridique, d’un spécialiste du digital ou encore d’un expert de la finance ?

 

En un mot, le modèle fédéral est, selon moi, non seulement très clair mais aussi très vertueux s’il fonctionne normalement : aux élus le pouvoir de définir la stratégie et la politique fédérale mais aussi le rôle fondamental de contrôle et de suivi des dossiers. L’élu est ainsi le garant du bon équilibre entre sport business et vie associative, tennis urbain et régional ou encore loisir et compétition de haut niveau. Aux permanents un rôle de de conseil et d’information des élus, pour éclairer la prise de décision mais aussi une mission de déploiement et d’administration quotidienne de la politique fédérale.

 

Simple, clair, efficace donc. Il ne s’agit pas de redonner le pouvoir aux élus comme certains l’affirment mais bien de repositionner chacun dans son rôle pour que nos institutions fonctionnent parfaitement.

 

2ème pilier : Faciliter l’engagement bénévole

 

Une chose est de clarifier le rôle des élus, une autre est de faciliter le renouvellement de nos dirigeants, dans un esprit de diversité et d’ouverture, favorisant notamment la présence d’actifs, de femmes, etc… Avec l’agrandissement des territoires (grandes ligues) et les vies professionnelles toujours plus itinérantes et intrusives dans la sphère privée, il est de plus en plus difficile de s’engager dans un parcours de dirigeant. Or, nous avons besoin d’élus représentatifs de tous les publics et de toute la société.

 

Le modèle est donc à créer, et la FFT doit agir comme un leader d’opinion sur ce sujet, en faisant des propositions offensives, pour permettre l’épanouissement de vies plurielles alliant vie pro, perso et associative. Je n’ai pas d’avis tranché sur ces points mais je sais que nous devons ouvrir la réflexion, en y associant des entreprises du secteur privé, pourquoi pas nos partenaires fédéraux.

 

3ème pilier : Diriger avec tous les acteurs du tennis

 

Il s’agit là d’une véritable transformation de notre gouvernance fédérale pour l’adapter à une société plus participative et à des enjeux qui renforcent le besoin de proximité.

 

Face à une réforme territoriale qui déplace nos équilibres géographiques, nous avons de plus en plus besoin d’entendre la voix des comités départementaux mais aussi des clubs. Face à la transformation des pratiques et à des enjeux appelant des réponses impliquant de multiples acteurs (Fédérations, Nations, licenciés, pratiquants non-licenciés, etc…), il est nécessaire de dialoguer avec des acteurs individuels et collectifs bien au-delà de nos instances habituelles.

 

Pour cela, je souhaite créer des instances pérennes (Conseil des Départements, Conseil des Clubs) ou temporaires (autour du tennis féminin, des joueurs de haut niveau, etc…) dont la réunion permettra de renforcer le dialogue, les échanges et la proximité avec le terrain.

 

4ème pilier : Fonctionner en toute transparence

 

Oui, notre Fédération est malmenée et c’est difficile à vivre. Mais dans ces affaires dont les médias se font l’écho, il faut voir une opportunité, si ce n’est une obligation, de relever notre niveau de transparence. C’est cela une Fédération moderne.

 

Ne confondons pas transparence et déballage médiatique. Mais renforçons nos systèmes de contrôle interne, dans deux directions complémentaires :

  • En consolidant la justice fédérale, avec une saisine simplifiée et plus automatique des commissions compétentes, pour garantir un meilleur accès à tous ceux qui auraient à connaître d’agissements contraires à nos règlements.

  • En plaçant le Comité d’éthique au cœur de notre gouvernance, et en le sortant de sa confidentialité, avec des réunions plus régulières et des avis publics, consultables plus simplement. Il doit être animé par un esprit d’amélioration continue de nos pratiques et institutions.

Une démocratie fédérale renouvelée et renforcée est ainsi un pas en avant vers la modernisation de notre Fédération. Dans une société qui change vite, nous n’avons pas d’autre choix que de faire évoluer nos modèles et nos traditions pour faire face sereinement aux nouveaux enjeux que nous rencontrons.

 

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Le sport, le tennis et le jeu au cœur de la politique fédérale

 

Le sport est l’objet fondateur, central et principal d’une Fédération, est-il besoin de le rappeler ? Pourtant, les enjeux business toujours plus complexes et cruciaux nous éloignent parfois du cœur de notre projet : la politique sportive, dans sa globalité, du loisir à l’élite, au service de tous.

Je suis avant tout un sportif. De haut niveau dans le football, d’un niveau plus confidentiel au tennis. En tant que dirigeant également, le sport n’a jamais cessé d’être au cœur de mes préoccupations, plus particulièrement ces dernières années, en tant que Vice-Président Délégué de notre Fédération, en charge de la DTN et de la Direction de la Compétition nationale et internationale.

 

 

Le bilan, un exercice complexe mais nécessaire

 

L’exercice du bilan n’est donc jamais simple, au risque de tomber dans un inventaire fastidieux et incomplet. Mais il est nécessaire pour comprendre que le projet sportif de #PassionTennis ne part pas d’un niveau 0 mais capitalisera sur un ensemble d’actions, qu’il faut maintenant prolonger.

 

Au cours de ces dernières années, les experts de la Direction de la Compétition, de la DTN et moi-même avons contribué, entre autre, à 

  • Diversifier les offres et formats de jeu. En ouvrant la Fédération à de nouvelles pratiques comme le Beach Tennis (2009) ou le Padel plus récemment (2015). Mais aussi en libérant le jeu avec des formats plus courts, plus adaptés à certains publics (tournois multi-chances).

  • Moderniser les classements et règlements sportifs. De la création du classement à 40 (2013) à la mise en place d’un 3ème classement intermédiaire (2016), en passant par la pénalisation plus lourde des forfaits,  nous avons beaucoup œuvré pour rendre notre compétition et son classement toujours plus en phase avec la réalité du terrain.

  • Faciliter l’accès à la compétition à tous les âges et tous les niveaux. En priorité, je pense à Galaxie Tennis, la réforme concernant les moins de 12 ans, qui vise à développer l’envie de jouer chez les plus jeunes. Objectif : favoriser le jeu sur le geste pur et la compétition à un âge où rien n’indique encore qu’un enfant deviendra (ou ne deviendra pas) un champion de haut niveau. Galaxie Tennis c’est une compétition à âge réel, adapté au niveau de chacun (grâce à une classification par couleur), une évolution progressive d’un niveau à l’autre, etc… mais aussi un univers communicant très spécifique, qui plait aux enfants et à leurs parents.

  • Consolider nos liens avec d’autres sphères de pratiquants (le Tennis Entreprise, le Tennis Scolaire et Universitaire…)

  • Soutenir l’arbitrage, grâce à un parcours de formation optimisé mais aussi une meilleure communication (Interrégions de l’arbitrage, créés en 2010).

    Je n’oublie pas bien entendu le Haut Niveau et les parcours de l’excellence, qui sont année après année, au cœur de la politique sportive fédérale. L’ensemble des décisions qui sont prises dans ce domaine ont un but supérieur unique : préparer nos futurs champions, en leur donnant les moyens techniques, financiers, humains, etc… de remporter un jour les plus grands tournois, à commencer par Roland Garros et la Coupe Davis

Comment aller plus loin au service du sport ?
  • (Re)mettre le sport au cœur de notre projet fédéral, c’est d’abord et avant tout un esprit en permanence tourné vers le tennis et vers le jeu. Chaque action, décision, orientation, au-delà d’une politique sportive construite et cohérente, doit servir le sport. Directement ou secondairement. Améliorer la démocratie fédérale pour favoriser les remontées du terrain, consolider le business pour financer le développement du jeu, innover, proposer, créer… Servir !

Mais trois grands domaines d’action se dégagent prioritairement :
  • L’innovation à tous les niveaux. Innover dans les formats de jeu d’une part: ne pas s’interdire de proposer des matchs plus courts et moins contraints dans le cadre d’une « compétition-plaisir ». Lorsque la compétition relève plus de l’envie de « matcher » ensemble que d’acquérir ou améliorer un classement, alors il faut la libérer de ses contraintes réglementaires (tableaux, homologations, cahiers des charges, etc…). Innover dans l’offre de pratique d’autre part : proposer des contenus pédagogiques, des horaires, des modes d’accès au terrain diverses, adaptées à chaque public. La préoccupation de certains pratiquants est devenue plus fitness, plus consumériste ? Pourquoi nous interdire le développement du tennis cardio ? La possibilité de consacrer un ou plusieurs courts de tennis dans certaines zones urbaines pour y développer des activités de « Tennis Fitness » ? L’innovation ne nuit pas à la tradition, elle la prolonge et la renforce en permettant à chacun de trouver l’offre adaptée à ses attentes.
  • Une place centrale (re)donnée au club dans notre organisation, avec la mobilisation des moyens fédéraux (humains et financiers) au service de la vie associative. Les dirigeants de clubs doivent être accompagnés dans leur mission quotidienne : plus d’outils (simples et efficaces), plus de formation, plus de services et de support, etc… Mais ils doivent également être accompagnés pour faire face aux nouveaux enjeux et défis. Un exemple ? Le club a besoin de trouver des pistes pour capter ou s’associer des joueurs qui préfèrent une pratique libre, non associative voire multi-club. Face à un tel enjeu, la réflexion doit être conjointe et concertée : c’est l’objectif du Conseil des Clubs que je propose de mettre en place.
  • Une attention, une énergie, une dynamique supplémentaire au service de quelques publics et pratiques : tennis féminin, tennis en fauteuil, etc… Au-delà de ce qui a été fait ces dernières années, nous devons construire une offre plus adaptée aux enjeux d’aujourd’hui, plus offensive, plus innovante (on y revient !). Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter les posts du 18 avril et du 15 mai sur ce blog.

 

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Roland Garros, les matchs, mais pas seulement...

 

Alors que s’échangent les premières balles, entre les gouttes des premiers jours, comment ne pas penser que l’édition 2016 de Roland Garros sonne le lancement de la campagne pour les élections fédérales de 2017.

 

L’occasion pour chacun des trois candidats déclarés de planter le décor de son futur projet et de dialoguer avec les amateurs de tennis, directement ou par médias interposés.

 

Si l’un des candidats tente semaine après semaine d’étouffer un débat sain et nécessaire pour le tennis français, en clamant haut et fort un statut usurpé de favori de l’élection, Roland Garros doit être une période festive, bien sûr, mais aussi riche en idées, en propositions, en oppositions si nécessaire. Parce que c’est dans la contradiction et le débat que germent les idées.

 

Alors je vous invite, ici sur ce blog, sur Facebook et sur Twitter à lancer vos idées. Je vous invite à m’interpeller dans les travées de Roland Garros pour partager votre point de vue. Je n’ai jamais été et ne serai jamais un dirigeant inaccessible, assis en tribune présidentielle du matin au soir. Tout simplement parce que je suis et reste un homme de terrain.

 

Pour lancer ce débat, tout au long de Roland Garros, j’expliciterai 5 points-clés de ma vision pour la FFT. Des positions ou propositions qui viendront nécessairement nourrir le programme de notre équipe #PassionTennis.

 

  1. Tout pour le sport, le terrain avant tout
  2. Une démocratie fédérale respectée et renforcée
  3. Roland Garros, vers un avenir solide, dans un écrin magique
  4. Proposer une stratégie globale du développement digital de la fédération
  5. Assurer le rayonnement national et international de la FFT
Je vous invite à réagir. A participer à la démocratie fédérale en donnant votre avis, en partageant vos idées. Sur ce blog, sur Facebook ou sur Twitter.

 

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Deux nouveaux articles de la presse PQR que je souhaite partager avec vous

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Mieux intégrer le tennis en fauteuil au sein de la FFT

 

La FFT participe au développement du tennis en fauteuil, en soutenant des joueurs de haut niveau ou en accompagnant l’organisation de compétitions comme les Championnats de France. Mais cela ne fait pas partie d’un véritable plan de développement pluriannuel lisible et cohérent. En clair, il n’existe pas aujourd’hui de réelle politique sportive du tennis en fauteuil à la FFT.

 

Des raisons historiques

 

Si la pratique du tennis en fauteuil dépend officiellement de la Fédération Française Handisport. la FFT n’a pas, au fil des années, suffisamment pris ses responsabilités pour en accompagner la promotion. Résultat : parmi les Fédérations du Grand Chelem, la FFT est à la traîne quant au budget et aux moyens consacrés au tennis en fauteuil.

 

Des progrès ont certes été faits :

  • Lancement du tennis en fauteuil à Roland Garros, il y a 10 ans, en format exhibition puis avec un Master officiel accueillant les 8 meilleures joueuses et 8 meilleurs joueurs mondiaux. Le prize money de ce Master est aujourd’hui le plus important distribué dans un tournoi de tennis en fauteuil dans le monde ;

  • Mise en place d’une aide financière pour quelques joueurs élite, pour soutenir leur préparation sportive. Si elle a le mérite d’exister, cette aide reste cependant trop aléatoire tant par son montant que par ses critères d’attribution pour constituer à elle seule le plan FFT pour le tennis en fauteuil ;

  • Soutien technique et financier de la FFT à la Commission Tennis Handisport, avec notamment une aide pour l’organisation des Internationaux de France à Antony chaque fin du mois de juin ou le prêt d’infrastructures pour l’organisation de diverses compétitions

    Sans parler d’une intégration relativement réussie à l’échelon local avec des sections handisport abritées dans les clubs de la FFT, ou encore des manifestations (exhibitions, tournois, etc…) organisés par des clubs, comités ou ligues de la FFT.

     

    L’avenir est au développement de pratiques sportives inclusives

    Il faut aujourd’hui aller plus loin. Pour mieux accompagner les carrières de champions d’exception qui remportent régulièrement titres et médailles (D’Athènes 2004 à Londres 2012, les joueurs français ont remporté 8 médailles paralympiques, dont l’or en double messieurs à Pékin 2008). Mais nous aussi pour contribuer au développement des champions de demain, dans un sport de plus en plus structuré, qui demande des moyens financiers importants pour assurer entraînement de qualité et compétitions partout dans le monde.

    De plus, notre société a évolué vers plus d’inclusion. Nous n’avons que trop tardé à nous en apercevoir. L’avenir est à la promotion de différentes formes de pratiques, adaptées aux contraintes individuelles, mais dans un esprit qui rapproche au lieu d’exclure. Le développement du sport santé en est un parfait exemple.

     

    Un plan de développement du tennis en fauteuil

    Je souhaite donc engager la FFT sur la voie d’une véritable politique sportive « Tennis Fauteuil », avec quelques grandes lignes directrices :

  • La négociation avec Handisport d’une convention de partenariat, sur quatre ans, encadrant clairement le rôle de nos deux Fédérations, qui chacune apportent des compétences spécifiques et une légitimité propre. Cette convention pourra aller jusqu’à l’intégration complète du tennis en fauteuil au sein de la FFT si les conditions en sont réunies (accord majoritaire entre les licenciés et pratiquants d’une part, et les Fédérations et le Ministère de tutelle d’autre part). Elle devra également trouver une solution satisfaisante au problème de la double-licence. Je ne veux en effet rien imposer mais ouvrir une réflexion constructive que nous nous sommes jusqu’à présent refusé de mener.

  • La mise à disposition de moyens fédéraux (Budget, Compétences techniques, Infrastructures) des joueurs « Elite » et « Développement » dans le cadre d’un programme haut niveau pluriannuel, fondé sur des critères d’accès clairs et lisibles. Comme cela se fait déjà en Angleterre ou au Canada.

  • L’inclusion du tennis en fauteuil dans tous nos domaines de compétences : le sportif bien sûr mais aussi la communication, les partenariats, etc… Pour que tout simplement le tennis en fauteuil fasse complètement partie de la vie fédérale.

Très clairement, je souhaite que les actions que nous déploieront permettent à nos champions handisports de continuer de briller sur tous les tournois du monde, à leurs successeurs de se développer pour devenir les champions de demain et plus largement à tous les pratiquants, loisir ou compétition, de jouer dans un cadre convivial et inclusif.

 

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"Portrait de campagne" consacré à Dominique Decoux

 

Je vous invite à lire mon second "Portait de campagne", il est consacré à Dominique Decoux, Présidente du Comité Départemental de

Haute-Vienne.

Je continuerai de vous proposer, au fil de la campagne, une série assez large de "portraits de campagne", avec des hommes et des femmes, des licenciés, des dirigeants, des enseignants, des bénévoles des clubs, des CD, des Ligues, etc...

Bonne lecture !!

  

Dominique Decoux

 

Elle reconnaît bien volontiers que s’engager n’est pas tous les jours facile, mais pour Dominique Decoux, Présidente du Comité Départemental de Haute-Vienne depuis 2001, c’est affaire de principe.

« Une mission » même, selon elle. Avec un objectif très clair : « faire progresser la place des femmes dirigeantes ».

 

Mère de trois grandes filles, Dominique sait à quel point il peut être difficile de conjuguer la vie au pluriel, entre carrière professionnelle, vie familiale et engagement associatif. Pourtant, ne comptez pas sur elle pour renoncer. « Il faut des leaders, des femmes qui dépassent les difficultés. Si certaines ne le font pas, comment prouverons-nous que les femmes ont largement autant de compétences que les hommes pour diriger les instances sportives ? Je suis convaincue que la vision des femmes est essentielle pour le monde sportif : il faut plus de dirigeantes dans les instances mais il faut aussi qu’elles soient plus écoutées et respectées ».

 

Partout où ses valises se sont posées, Dominique Decoux a donné son temps et son énergie de marathonienne (elle a couru 3 marathons !). Des Hautes Pyrénées à l’Ile de La Réunion, et aujourd’hui à Limoges. En club, au Comité Départemental (depuis 1996), à la Ligue de Limousin et depuis 2009, au Comité de Direction de la Fédération où elle est fière de porter encore et toujours la voix des femmes.

 

Passionnée de sport en général, Dominique Decoux est venue au tennis après avoir pratiqué le handball pendant une dizaine d’années. Elle garde de cette expérience un goût très prononcé pour l’esprit d’équipe. Et si elle joue toujours aujourd’hui (classée 15/4), elle apprécie d’abord et avant tout les rencontres par équipes. Et lorsqu’elle n’est pas sur les courts, Dominique randonne en montagne (ascension du Kilimanjaro en 2007), pratique la course à pied, ou voyage aux quatre coins du monde. Infatigable donc !

 

A l’approche de Roland Garros, Dominique, fan de la légende Steffi Graf, confie que sa plus grande émotion « tennis », elle l’a ressentie en entrant dans le stade mythique de la Porte d’Auteuil pour la première fois. Et quelques années plus tard, en jouant sur le court n°8 à l’occasion des championnats Senior +, là même où elle avait vu évoluer Pat Rafter quelques années auparavant.

 

Constante dans son espoir de voir progresser la place des dirigeantes, Dominique Decoux a choisi de soutenir la candidature de Jean-Pierre Dartevelle pour les prochaines élections fédérales. « Pourquoi ? D’une part parce qu’il a toute ma confiance et d’autre part car c’est un homme respectueux des valeurs fédérales, que je défends également. J’apprécie son engagement mais aussi et surtout sa capacité d’écoute, son respect des autres. Surtout des femmes. »

 

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Libérer le jeu pour renforcer l'envie

 

La richesse du tennis ? Sa diversité ! Formats de jeu, de pratique et de compétition doivent répondre à toutes les attentes, à toutes les envies.

 

La compétition tout particulièrement. On l’associe souvent à l’élite, au haut niveau. C’est oublier que certains aiment les matchs et les tournois pour l’adrénaline, le plaisir, la progression, tout en sachant qu’ils ne marcheront pas sur les traces de Roger Federer.

 

Nous avons besoin de champions et pour cela, nous mettons en place les structures de détection, de développement, de progression et d’accompagnement nécessaire à l’émergence et à la révélation des meilleurs talents. Mais nous avons aussi besoin de joueurs et joueuses qui font des matchs pour le simple plaisir du jeu.

 

Une approche conviviale de la compétition

 

C’est pour promouvoir cette approche conviviale et non stressante de la compétition, alternative à la compétition classique, que j’ai proposé (et fait voter) au Comité de Direction de la Fédération l’ouverture de la formule multi-chances (TMC) aux Messieurs et aux 3ème et 2ème séries de 15 ans et plus début 2016. Cette formule permet, en parallèle de la compétition traditionnelle, d’organiser des tournois plus courts, moins contraignants pour les joueurs comme pour les organisateurs, avec des formules de jeu plus modernes, plus simples à mettre en œuvre. En un mot, limiter les contraintes pour favoriser le jeu.

 

Pour compléter cette démarche, je propose d’organiser une « Compétition Plaisir » gérée par le club. Sans droits d’homologation, sans autre contrainte que celles posées par les organisateurs, elle permettra d’animer, de créer du lien entre les adhérents, de matcher très simplement. La cible de cette « Compétition Plaisir » ? Les pratiquants dits « loisir » par définition non classés ou en début de quatrième série.

 

Matcher, très simplement

 

Cette compétition favorisera une vie de club où le jeu sera roi, la convivialité de mise et le plaisir la règle d’or, autour de créneaux horaires adaptés aux contraintes de chacun. Elle permettra d’ouvrir le palmarès d’un joueur loisir mais aussi, selon les choix de jeu faits par le club, de marquer des points pour le classement.

Ainsi, de la compétition plaisir à la compétition traditionnelle, en passant par les TMC, 100% de nos joueuses et joueurs pratiqueront un tennis qui leur ressemble.

 

Je suis en effet convaincu que nous devons continuellement proposer de nouvelles offres et formats de pratiques à nos licenciés, pour toujours renouveler leur envie de jouer et de s’engager dans le sport. Pour le tennis. Certains deviendront des champions. D’autres non ! Chacun son destin, tant que tout le monde trouve le plaisir qu’il attend de sa pratique sportive.

 

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Un Conseil des Clubs pour une réelle gouvernance participative de la Fédération

 Pour une réelle gouvernance participative de la Fédération

 

Le monde change et ce qui est devenu « l’industrie du sport » change tout aussi vite. La Fédération Française de Tennis se doit d’être le témoin actif de cette évolution vers une société hyper-digitalisée dans laquelle l’information circule à grande vitesse, la technologie facilite une constante interactivité et la transparence devient une règle absolue de gouvernance.

 

Si la Fédération incarne tout à la fois l’histoire (héritage) et la stabilité (pérennité), elle ne peut construire son avenir sans s’engager pleinement dans cette nouvelle voie, en ouvrant plus largement sa gouvernance sur le monde et en offrant une plus grande participation directe à tous les acteurs du tennis. La Fédération le leur doit, car elle leur appartient de plein droit.

 

Faciliter un dialogue permanent

 

En créant un Conseil des Clubs, pour compléter un dispositif d’échange et de partage représentatif de tous les échelons de notre organisation, je souhaite entretenir un dialogue renforcé avec tous les acteurs du tennis. Chacun, en effet, à son niveau et dans son cadre institutionnel, disposera ainsi d’une tribune pour partager ses expériences, bonnes pratiques et difficultés, afin de contribuer activement au développement des pratiques du tennis en France.

 

Notre organisation fédérale est claire et bien structurée : des clubs au plus près des licenciés, des comités départementaux pour organiser la pratique de proximité et des Ligues comme unités territoriales de référence. La mise en place du Conseil des Clubs, tout comme celui du Conseil des Départements, a pour objectif de renforcer l’assise de cette pyramide et de lui redonner du souffle en lui rendant sa voix.

 

Concrètement ? Il s’agit de réunir une fois par an, à Roland Garros, au siège de la Fédération, un panel de dirigeants de clubs représentatifs par leur origine géographique, leur taille, leur positionnement (urbain / rural, typologies de pratiques, etc…) pour les écouter, répondre à leurs questions et leurs présenter les projets de la Fédération qui les concernent.

 

Bien sûr, il est impossible de rencontrer l’ensemble des 8000 clubs de la Fédération sur la durée d’un mandat. Mais la rotation annuelle des dirigeants représentés au Conseil des Clubs, comme l’utilisation des moyens de communication digitaux, permettront au plus grand nombre de s’exprimer directement. Les Comités Départementaux et les Ligues restant les garants de la démocratie institutionnelle.

 

Pas de cacophonie mais une promotion participative de la politique fédérale

 

En installant les Conseils des Clubs et des Départements, tout en ouvrant des espaces de dialogue avec les joueurs, les organisateurs de tournois et les partenaires du tennis, je ne crains pas la cacophonie. Chacun son rôle et chacun sa place dans les institutions fédérales. Mais nous ne devons jamais craindre non plus d’entendre les acteurs de terrain. Savoir reconnaître leurs bonnes idées, en tenir compte pour amender les projets et assurer un déploiement plus direct des projets fédéraux.

 

Du dialogue et du débat, naîtra une véritable gouvernance participative de la Fédération, gage de modernité et de développement innovant du tennis, au meilleur bénéfice des pratiquants, des licenciés et de toutes les parties prenantes de notre sport.

 

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"Portrait de campagne" consacré à Bernard Massines

 

Je vous invite à lire mon premier "Portait de campagne", il est consacré à Bernard Massines, 

Président du Comité Départemental des Pyrénées-Orientales.

  

Je vous proposerai, au fil de la campagne, une série assez large de "portraits de campagne", avec des hommes et des femmes, des licenciés, des dirigeants, des enseignants, des bénévoles des clubs, des CD, des Ligues, etc...

 

Bonne lecture !

 

Bernard Massines

Le Président du Comité Départemental des Pyrénées-Orientales, Bernard Massines, est un homme d’engagement et de convictions, passionné de sport en général, animé par l’envie de servir les autres. En témoignent sa vie professionnelle dans la police d’abord puis comme gérant de tutelle, tout comme son parcours de dirigeant au service du tennis français.

 

En bon Catalan, c’est d’abord vers le rugby que Bernard Massines se tourne mais lorsqu’une vilaine blessure le pousse sur la touche, il découvre le tennis, comme joueur puis comme dirigeant. Il s’investit dans son club, passe ses diplômes de juge arbitre, organise des tournois, et exerce comme animateur de ligue bénévole. On le retrouve aussi comme juge de ligne à Roland Garros.

Une expérience qu’il raconte avec émotion mais sans nostalgie. « Etre juge de ligne à Roland Garros est une chance, un privilège. Même si les matchs sont parfois longs. Je me souviens d’une finale entre deux espagnols, devant les officiels français et la famille royale espagnole. Aucun des deux joueurs ne voulait commettre la faute en premier. Sur la ligne de service, j’ai trouvé le temps un peu long ce jour-là ! »

En 1996, Bernard Massines devient Président du Comité Départemental des Pyrénées-Orientales et Vice-Président de la Ligue de Languedoc-Roussillon. Puis en 2009, il entre au Comité de Direction fédéral, dont il est toujours membre aujourd’hui. Il dit apprécier le contact humain, l’amitié et l’esprit d’équipe qui caractérisent sa vie de dirigeant. Mais trouve parfois difficile de gérer le relationnel avec certains parents, sur-engagés dans le parcours sportif de leur enfant.

Entre motivation sans faille et envie d’aller toujours plus loin, Bernard Massines reconnaît que la vie de dirigeant n’est pas toujours de tout repos. Mais aime pouvoir porter ses convictions et défendre ses idées et ses projets. « Sempre en davant » dit-il en catalan. « Toujours en avant ! » C’est dans cet esprit qu’il s’engage dans la campagne électorale fédérale, en soutenant Jean-Pierre Dartevelle.

« Pourquoi Jean-Pierre ? Parce que je connais, depuis de nombreuses années, ses qualités d’homme tolérant, à l’écoute et respectueux d’autrui. Il a du caractère mais sait aussi se montrer sensible et très humain. Je sais aussi qu’il ne s’engage pas au service d’une ambition personnelle mais bien pour servir l’ensemble du tennis français. Ce sont des valeurs qui me correspondent ».

Lorsqu’on lui demande ce qu’il attend du projet de Jean-Pierre Dartevelle, Bernard Massines, en bon ancien rugbyman, répond : « Esprit d’équipe. Je souhaite que Jean-Pierre constitue autour de lui une équipe solide, intègre et fidèle, dans laquelle chacun et chacune trouvera sa place selon ses compétences ».

 

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Un nouvel article de la presse PQR que je souhaite partager avec vous

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Pour un dialogue plus étroit et plus direct avec les Comités Départementaux

La place des départements dans notre organisation

 

Ces dernières années, la place des comités départementaux dans notre organisation fédérale a suscité de nombreux débats, parfois vifs, souvent passionnés.

En témoigne la symbolique mais néanmoins très vive question soulevée par la couleur bleue des nouveaux logos des Comités Départementaux.

La Ligue bien sûr est et restera l’unité territoriale de référence au sein de la Fédération. Mais dans le contexte compliqué de la réforme territoriale, comment ne pas envisager le rôle des comités départementaux sous un nouveau jour ?

Dans l’immensité de nos grandes régions et des organisations plurielles qui en découleront, ils seront de facto des éléments essentiels de notre présence auprès des clubs et des pratiquants, en prise directe avec le terrain et ses réalités.

Au quotidien, la Ligue sera le lieu incontournable d’agrégation de ces réalités, de remontée des problématiques, de concertation sur les réponses les plus adaptées à l’échelon du territoire.

Néanmoins, les comités départementaux doivent pouvoir prendre la parole librement à l’échelon fédéral.

 

Le Conseil des Départements

 

C’est pourquoi je prends l’engagement de mettre en place un Conseil des Départements, qui réunira une fois par an l’ensemble des Présidents de Comités Départementaux.

Ce conseil se distinguera des congrès interrégionaux actuels puisqu’il réunira tous les comités en un seul lieu.

De plus, cette réunion leur sera entièrement dédiée : ils pourront ainsi aborder les problématiques territoriales plus spécifiques qu’ils rencontrent mais également partager des bonnes pratiques et entendre directement les axes de la politique fédérale qui les concernent plus concrètement.

Un espace de dialogue et de débat

 

L’objectif de ce Conseil des Départements n’est pas de créer un organe de direction supplémentaire au sein de la Fédération mais bien d’ouvrir un espace de dialogue et de débat.

Il s’agit de renforcer l’adhésion de tous aux projets actés au sein des instances statutaires, grâce à une présentation directe, sans filtre, par les experts de la Fédération, qui pourront en retour entendre directement les remontées du terrain.

 

Accompagner les Secrétaires Généraux et Trésoriers Généraux des Ligues

 

De même que pour les Présidents de comités départementaux, j’institutionnaliserai la réunion annuelle des Secrétaires Généraux et Trésoriers Généraux des Ligues.

Alternants plénières et ateliers spécifiques aux problématiques de chaque fonction, je souhaite que leur rôle et leurs missions au sein des Ligues soient mieux reconnus et plus accompagnés.

Mais aussi et surtout je souhaite le partage d’informations, de bonnes pratiques et de savoir-faire au service de tous.

 

Certains craindront peut-être, avec ce Conseil des Départements, ou la journée des Secrétaires Généraux et Trésoriers Généraux des Ligues, de voir s’élever des voix discordantes.

De mon côté, je n’ai pas peur du débat. Je crois au contraire que c’est dans le dialogue et la concertation que naissent et se développent les meilleures idées.

 

 

 

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Padel ou Tennis, pourquoi choisir ?

 

Depuis un peu plus d’un an, la pratique du PADEL a rejoint les rangs de la FFT et je m’en félicite, car j’en suis l’un des principaux artisans.

 

Une pratique en plein essor

Je crois en effet très sincèrement que toutes les pratiques apparentées au tennis (PADEL, Beach Tennis, mais aussi le Tennis en Fauteuil, etc…) peuvent et doivent vivre en bonne intelligence, au sein d’une même Fédération, qui doit leur donner les moyens de leur développement, dans le respect de leur identité propre.

Le PADEL, comme le Beach, apporte à la Fédération une nouvelle forme de pratique, qui plaît au public et renforce l’offre délivrée par nos clubs. A l’heure où nos clubs rencontrent plus de difficultés à fidéliser les pratiquants, disposer de formats de pratique différents ne peut être qu’un atout.

Le PADEL reste mal connu en France mais il suscite un réel engouement, depuis de nombreuses années, en Europe (chez nos voisins espagnols par exemple) et dans le monde (Amérique du Sud en tête). Les joueurs apprécient l’aspect ludique du jeu, qui ne se pratique qu’en double. En France, le PADEL ne peut donc plus être considéré comme une discipline au rabais : nous devons lui donner les moyens de son développement.

Mes engagements pour le PADEL

Ma vision de ce développement est donc assez simple :

  • Déploiement d'un plan de développement national des infrastructures de PADEL, accompagné des aides financières nécessaires et dans le respect de l'équilibre des pratiques avec le tennis,
  • Formation des enseignants, sous égide de la Fédération, pour garantir une qualité homogène d’enseignement partout sur le territoire,
  • Renforcement de l’architecture des compétitions avec le développement de tournoi de tous niveaux, permettant à tous les compétiteurs de participer à des compétitions adaptées à leurs attentes

Pas de révolution donc ! Simplement apporter au PADEL le traitement et l’attention qu’il mérite. Et lui permettre de se développer et de grandir, dans le giron d’une Fédération attentive.

 

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La suite des articles de la PQR de ceux qui soutiennent ma démarche

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Mes premiers engagements pour le Tennis Féminin

 La très belle victoire de l’Equipe de France contre les Pays-Bas, ce week-end, en demi-finale de Fed Cup nous a, une nouvelle fois, procuré des émotions fortes. Dans une salle surchauffée, pratiquement remplie, le public a vibré derrière ses joueuses, jusqu’à la dernière balle et longtemps après.

 

Et pourtant, en coulisses, derrière le sport et la fête, reste l’éternel débat de l’avenir du tennis féminin. Avec toujours beaucoup de questions, parfois sans réponse :

  • Pourquoi le public et les médias sont-ils si difficiles à mobiliser autour du tennis féminin en Fed Cup mais aussi dans les tournois, même à Roland Garros ?  
  • Le modèle économique des tournois féminins permettra-t-il d’assurer leur développement ou tout simplement leur survie à moyen et long terme ?
  • Et au-delà du haut niveau et de la compétition, quelles sont les attentes des femmes d’aujourd’hui ? Les formats de jeu et de pratiques sont-ils toujours cohérents avec leurs aspirations ?

De nombreuses questions donc ! Et des réponses peu évidentes à trouver.

 

Une question internationale

 

La question du tennis féminin est loin d’être franco-française. A l’international, depuis quelques années déjà, les enjeux sont clairs avec un déficit d’image, des difficultés de gouvernance (WTA), des sponsors qui se retirent ou réduisent leurs engagements, et surtout un manque de têtes d’affiche et de stars pour s’imposer durablement sur le circuit. La Croix s’en faisait d’ailleurs l’écho, ce week-end, (http://www.la-croix.com/Sport/Le-tennis-feminin-recherche-nouveau-souffle-2016-04-15-1200753678).

 

Le tennis et le sport féminin en général

Le développement du tennis féminin, comme des autres pratiques sportives, doit être pensé différemment dans le monde d’aujourd’hui. La place des femmes y a, fort heureusement, changé et notre offre sportive doit en tenir compte. Globalement, il faut reconnaître que nous avons jusqu’à présent raté ce virage et n’avons pas su trouver des réponses satisfaisantes sur cette question. Nous devrons donc être dans les prochains mois beaucoup plus offensifs dans nos réflexions, idées et propositions. Qu’elles nous soient amenées par des femmes, pratiquantes ou licenciées, mais aussi par d’autres sports et pratiques qui ont déjà réussi leur mutation.

 

Proposer du tennis cardio à celles qui sont davantage branchées par l’aspect fitness du sport que par le jeu doit pouvoir se faire, sans pour autant renoncer à l’amour du geste par ailleurs. Notre discipline est plurielle et c’est bien là sa richesse.

 

Une conception à revoir dans sa globalité

Et pour réformer plus profondément le tennis féminin, nous devons sans aucun doute changer radicalement notre approche. Arrêtons de considérer les femmes uniquement dans leur rôle de mères des jeunes enfants qui jouent au tennis. Arrêtons également d’opposer tennis féminin et tennis masculin. Pourquoi en effet toujours des femmes comme référentes du sport féminin ? Pourquoi nous-autres hommes ne participons pas plus activement aux groupes de réflexion sur le tennis féminin ? Un exemple très représentatif : nos délégations en Fed Cup (majoritairement composées de dirigeantes) et en Coupe Davis (strictement composées de dirigeants). Le moment est venu de changer cela !

 

Mes engagements pour le tennis féminin

Comme je m’y suis engagé dans ma déclaration de candidature, je souhaite ouvrir le dialogue avec l’ensemble du tennis français, ses licenciés mais aussi ses pratiquants non licenciés et tout simplement ses amateurs. Je suis donc à votre écoute et je retiendrai vos idées et propositions si elles me semblent aller dans le bon sens.

 

Mais je peux déjà m’engager sur trois points très concrets :

  • Le déploiement d’un véritable plan marketing offensif pour soutenir un circuit de tournois féminin de haut niveau, en France, particulièrement sur terre battue. Il faut permettre à ces tournois fragilisés par le désengagement de certains de leurs partenaires de retrouver une santé financière pérenne mais aussi un attrait médiatique et une mobilisation du public.

  • La mise en place d’un groupe de réflexion ouvert, réunissant des dirigeants (hommes et femmes) de tous les niveaux de notre organisation fédérale, mais aussi, si elles le souhaitent des licenciées et pratiquantes qui pourront nous apporter leurs témoignages et idées pour faire bouger les lignes.

  • La mise à disposition des moyens nécessaires au développement du tennis féminin dans son ensemble, comme nous avons su le faire avec Galaxie Tennis pour les enfants. Nous ne pouvons en effet pas afficher une position offensive et créative si nous n’acceptons pas de faire les efforts financiers nécessaires à la concrétisation des propositions qui ne manqueront pas d’émerger.

 

Vous pouvez compter sur moi pour m’engager pleinement pour le tennis féminin, pour que non seulement nous vivions encore et encore de belles émotions comme ce week-end à Trélazé mais aussi pour que toutes les petites filles et femmes trouvent dans le tennis une forme de pratique adaptée à leurs attentes.

 

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Les premiers articles de presse suite à ma déclaration de candidature

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Bienvenue sur mon Blog

Bonjour, 

Bienvenue sur ce blog qui va nourrir nos échanges et réflexions sur le chemin des élections pour la présidence de la Fédération Française de Tennis, de février 2017. 

Quelques jours après ma déclaration, je profite de ce premier post pour vous remercier chaleureusement de vos nombreux messages de soutien et d’encouragement. Certains ont pris la parole dans la presse, d’autres m’ont adressé des témoignages de sympathie plus discrets, par mail ou par les réseaux sociaux. J’y suis particulièrement sensible et chacune de vos marques d’amitié me va droit au cœur. 

La campagne est donc désormais lancée, avec trois candidats déclarés. Quelles que puissent être les déclarations des uns et des autres, nous nous lançons tous trois dans un match très indécis, qui n’a pas aujourd’hui de véritable favori. Au tennis, plus que dans n’importe quel sport, tout peut arriver jusqu’au dernier point du dernier jeu. 

Alors pas d’arrogance et place au débat d’idées. Place aux projets. 

A travers ce blog, je vous ferai part de mes propositions et réflexions sur le tennis, la Fédération, son organisation, sa gouvernance. Je suis aussi à votre écoute, dans cet esprit de concertation et de collégialité qui me caractérise. Je répondrai à chacun de vos commentaires et mails adressés à mon adresse : jp.dartevelle@gmail.com

 

A bientôt donc, 

JPD

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